Accueil Société

Commission Kazakhgate: pourquoi Chodiev exige des excuses de l’État

L’homme d’affaires s’estime sali, à l’issue de l’enquête parlementaire « Transaction pénale ». Il envisage de passer l’éponge en échange d’excuses en bonnes et dues formes de hautes instances de l’État.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Patokh Chodiev sort de son silence. L’homme d’affaires belgo-ouzbek a attendu patiemment la fin de la commission d’enquête « Transaction pénale », dite « Kazakhgate », sanctionnée jeudi par le vote en séance plénière du rapport final, pour sortir du bois.

En fait de bois, le businessman au centre d’une commission d’enquête qui aura occupé le Parlement durant 16 mois, manie le bâton (et une carotte).

Comprendre : Patokh Chodiev propose un deal au Parlement. Vendredi, par la voix de son avocat Pascal Vanderveeren, il a exigé des « excuses de l’Etat belge », plus particulièrement du pouvoir législatif. En échange, Patokh Chodiev retirerait son action en justice amorcée le 19 avril 2017 et n’en intenterait pas de nouvelle.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Jacques MAUDOUX, samedi 28 avril 2018, 19:19

    Il faut toujours se méfier des homonymes mais ... L'avocat de Patokh Chodiev est Pascal Vanderveeren. C'est également un certain Pascal Vanderveeren qui était l'avocat de Patrick Haemers (dont nous savons qu'il connaissait bien Paul Latinus du WNP et de la DIA... les réseaux anticommunistes des années 1980 ne sont pas loin).

  • Posté par Bernard Dropsy, samedi 28 avril 2018, 12:47

    Ce membre de la mafia russe a été sali par le gouvernement Belge ! Après tout, il a peut-être raison, il a payé pour un service ! Aurait-il trouvé plus margoulin que lui ?

Aussi en Société

Plongée dans l’enfer des prostituées trans au quartier Yser

L’ASBL Alias sort une enquête et un court-métrage sur la situation des prostituées trans dans le quartier Yser. Détresse, survie et danger sont les maîtres mots de celles qui, souvent, n’entrevoient pas d’autre choix que de se prostituer.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs