Accueil Belgique Politique

Les syndicats accumulent les Premier mai sans butin

Depuis quatre ans et l’avènement de la suédoise, les organisations syndicales mobilisent en vain au Premier mai. Leurs revendications ne passent pas. Et elles se font boxer – surtout la FGTB – par le Premier ministre. Revue de détail.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Une petite recherche dans notre histoire sociale récente suffit à confirmer notre pressentiment, quasi une évidence à vrai dire : depuis 2014, les organisations syndicales tournent à vide et leurs traditionnels discours du Premier mai sont une litanie de revendications restées lettre morte.

Le jour du muguet est toujours l’occasion d’un rassemblement festif et de mobilisation sociale, certes. En particulier à l’approche d’une séquence électorale (c’est le cas cette année). Mais le lendemain le feu s’éteint, voire la lumière.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

4 Commentaires

  • Posté par Docteur Delleuze Jean-marie , mardi 1 mai 2018, 16:05

    Mais à quoi servent-ils donc encore? Qu'ils se recyclent !!!

  • Posté par José Remacle, mardi 1 mai 2018, 8:45

    Folklore Manifestations d'un autre âge! Si les syndicats veulent vraiment défendre les travailleurs, qu'ils étudient le nouveaux mouvements financiers, et adaptent leurs revendications en tenant compte de la mondialisation. D'autre part, les États vont se désengager et céder au "public" nombre de leurs activités qui sont des gouffres financiers...

  • Posté par Serge Vandeput, mardi 1 mai 2018, 11:26

    Les syndicats Belges sont très ringards. Ils vivent comme en 1958 dans leurs terrils et n'ont aucune idée ce que réserve le futur. Etonnant que tellement de gens participent encore a ces manifestations d'un autre âge. Sont ils payés pour leur participation?

  • Posté par delpierre bernard, lundi 30 avril 2018, 10:13

    Trop occupés par la défense des soi-disant droits acquis, surtout ceux des corporations à haute capacité de nuisance, les syndicats ont laissé filer les rémunérations des dirigeants (N et N-1), y compris dans les entreprises publiques, alors que des discussions successives sur la modérations salariale entre gouvernement et partenaires sociaux au cours des deux dernières décennies leur donnaient un moyen de pression pour compenser un accord de modération des salariés par une modération comparable de ces scandaleux émoluments.Et les tenants du marché de bien entendu affirmer que c'est l'exigence de ce dernier et la rareté des talents qui impose cette exagération (on l'a vu avec le Crédit communal et Fortis où même un cadre moyen placé à la tête de ces mastodontes n'aurait pas, tout en gagnant beaucoup moins, poussé à des décisions stupides et terriblement coûteuses pour le citoyen ).Si on ne refait pas l'histoire, on peut à tout le moins en tirer les leçons....

Aussi en Politique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs