Accueil Sports Cyclisme

Merckx: «Le cyclisme belge doit former des grimpeurs»

A l’approche de la saison 2016, le Bruxellois jette un regard critique et objectif sur son sport de prédilection. Il engage par exemple la fédération à intensifier ses efforts en termes de formation. Il regrette que les Belges soient encore trop obnubilés par les classiques.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Sports Temps de lecture: 10 min

Entre Monaco, Meise et des obligations de plus en plus fréquentes vers le Qatar où la reprise de la saison cycliste approche (déjà) à grands pas, Eddy Merckx a peu de minutes à lui. Il ne s’en plaint guère, en vérité, par peur de l’ennui. « C’est vrai que je n’aime pas m’ennuyer. M’asseoir dans un fauteuil ne me correspond guère, sauf pour regarder du sport à la télévision. Quand je n’ai absolument rien à faire, aucun rendez-vous, je me réfugie dans mon atelier où quantité de réparations techniques m’attendent sur les vélos, les miens et ceux de mes camarades. Ainsi, je garde la main ! Car, mine de rien, je roule encore 6 à 7.000 bornes par an. » Opéré début décembre d’une bursite à la hanche, énième conséquence de sa chute en janvier 2014, le « Cannibale » devra toutefois observer une vraie coupure, sans vélo ni activité pendant quelques semaines. « En revanche, côté cœur (rires), je suis complètement apaisé, tout fonctionne comme sur des roulettes !

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Cyclisme

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs