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Ixcanul: au-dessous du volcan

Le réalisateur guatémaltèque Jayro Bustamante signe avec « Ixcanul », un premier long-métrage primé à Berlin, un dépaysant et pertinent visa pour le monde

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Né en 1977, Jayor Bustamante a vécu chez les Mayas des hauts plateaux du Guatemala avec un quotidien assez proche de Maria, la jeune Maya de 17 ans qui vit avec ses parents dans une plantation de café sur les flancs d’un volcan. Après avoir étudié en France, il est retourné sur sa terre natale pour un premier film unanimement salué et en course, comme Le tout nouveau testament ou Mustang, pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère.

Quelle est la situation de l’industrie cinématographique chez vous, au Guatemala ?

Il n’y a pas vraiment d’industrie pour l’instant même s’il y a une culture émergente. Les gens de ma génération qui souhaitent faire des films n’ont pas d’autre choix que de se rendre à l’étranger pour étudier.

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