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Tout comprendre sur le débat de la dépénalisation de l’IVG en huit articles

Vous n’avez pas suivi le débat ? « Le Soir » vous propose de revenir sur la question de la dépénalisation de l’IVG avec quelques articles publiés dans nos colonnes.

Temps de lecture: 3 min

La commission Justice, présidée par Philippe Goffin (MR), relance le débat ce mercredi à la Chambre. Elle devrait mettre à l’agenda une série de propositions de loi défendues par différentes formations politiques, à commencer par celles ayant trait à la dépénalisation de l’IVG. Retour sur cette dépénalisation avec une série d’articles.

Commençons par ce constat étonnant : sept Belges sur dix ignorent que l’avortement reste un délit contre l’ordre des familles et la moralité publique inscrit dans le code pénal, selon un sondage mené à la demande du Centre d’action laïque (CAL). L’interruption volontaire de grossesse n’a été en réalité que partiellement dépénalisée en 1990. Trois quarts des sondés s’affirment ensuite en faveur d’une dépénalisation totale de l’avortement.

Un collectif de signataires insiste dans cette carte blanche publiée dans nos colonnes pour qu’une loi qui réponde au mieux au besoin des femmes voie le jour. En effet un autre sondage inédit démontre que les Belges sont massivement en faveur d’une sortie de l’IVG du Code pénal. Pour preuve, 75 % des sondés estiment que l’IVG ne doit plus être considérée comme un délit et devrait être régie par une loi médicale.

Edito de Véronique Lamquin, journaliste et rédactrice en chef adjointe au journal « Le Soir ». « En 2018 en Belgique, l’interdiction d’avorter est toujours inscrite dans le code pénal. Ouvrir le débat est une nécessité démocratique. Le refuser serait un terrible aveu de faiblesse ».

Pourquoi le monde politique est-il toujours autant divisé sur la question de la dépénalisation ? Réponse dans cet article qui explique pourquoi les élus politiques peinent à proposer une réponse unie, tandis que l’opposition veut mettre à l’agenda le débat sur la sortie de l’IVG du code pénal.

Au parlement, la majorité suédoise freine le débat sur les propositions de loi visant à sortir l’avortement du Code pénal. C’est le CD&V qui est le plus remonté.

Retour sur les positions divergentes des élus politiques et sur le « deal » possible entre embryon et IVG. Il s’agirait en effet de concéder au CD&V des avancées à propos du « statut de l’embryon », en échange d’un assouplissement des chrétiens-démocrates sur la dépénalisation de l’IVG. Tandis que les milieux laïques considèrent que cela restreindrait le droit à l’avortement, les bleus ont refusé jusqu’à présent d’envisager toute modification législative ayant trait à l’embryon.

Alors que la commission Justice se réunit ce mercredi à la Chambre, un sondage-express auprès des 20 parlementaires MR indique que les libéraux-réformateurs sont favorables majoritairement à la dépénalisation de l’interruption volontaire de grossesse.

Le débat fait rage entre les parlementaires qui sont réunis ce mercredi afin de discuter le retrait de l’IVG du Code pénal. La commission Justice de la Chambre a mis à l’agenda une série de propositions de loi défendues par différentes formations politiques, à commencer par celles ayant trait au retrait de l’IVG du Code pénal. Celles-ci sont portées par les socialistes, écologistes, libéraux flamands, Défi et le PTB.

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