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De Croo veut connaître votre avis sur les «fake news»

La Belgique lance sa première consultation citoyenne en ligne. Faut-il légiférer, ou non, contre la désinformation ? Une enquête publique et un groupe d’experts se penchent sur la question

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Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 4 min

Proposition 1 : « Une police des médias sociaux doit être mise en place ». Proposition 2 : « Il ne faut rien faire. L’internet doit rester ouvert et livre. Pas de loi ». Proposition 3 : « Facebook et Twitter doivent donner la priorité aux journaux de qualité reconnus ». Vous avez jusqu’au 31 mai pour « liker », « disliker », commenter, partager ces pistes de solutions officielles, censées lutter contre la désinformation. Pour cela, rendez-vous sur le site stopfakenews.be.

Et si vous avez votre petite idée sur la question, n’hésitez pas à la soumettre publiquement à la sagacité des autres internautes. Qui sait si, in fine, elle ne forgera pas la position officielle de la Belgique face à l’Union européenne. Voire alimentera l’un ou l’autre éventuel projet de loi.

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1 Commentaire

  • Posté par Lallemand Jean, vendredi 4 mai 2018, 18:53

    A l'instar du ministre A. De Croo, il me parait délicat et risqué de légiférer; ajoutant ainsi une décision autoritaire -encore une- dont l'effet risque d'être aléatoire, faute contrôles suivis, réguliers, efficaces et contraignants. Le fondement de la démocratie s'appuie sur la liberté de réunion, d'expression et du débat des idées, entre autres,. Il serait difficile, dangereux et contreproductif de légiférer et de créer une police des médias d'autorité (quid des moyens?) à propos des modes d'expression des idées, en ces temps incertains et très évolutifs, au risque de voir les émetteurs et porteurs d'idées, mêmes extrêmes, se tourner vers d'autres manières plus insidieuses et plus difficilement maitrisables pour faire percoler leurs "certitudes" et autres éléments "avérés" selon eux, sur le plus grand nombre, dont certains avides de casser les codes et de remettre en cause les certitudes institutionnelles par tous les moyens. J'estime qu'il faut s'en tenir au juste milieu et aux mesures prises par l'Union européenne visant un code de conduite et l'autorégulation des géants du web qui doivent donner la priorité aux journaux de qualité reconnus.

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