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L’Ocam, un organisme indépendant qui travaille dans le secret

Le centre de crise a annoncé à 16 heures 45, jeudi, que l’Ocam, l’Organe de coordination de la menace terroriste, avait décidé de baisser le niveau de menace de 4 à 3 à Bruxelles. Retour sur cet organe indépendant et méconnu du grand public.

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À défaut de comprendre les raisons qui ont justifié la baisse de dangerosité, on a appris que l’Ocam avait reçu, dès 14 heures, une déclaration écrite émanant de ses trois services d’appui les plus importants, à savoir la police fédérale, la Sûreté et le service général de renseignement et de la sécurité. La déclaration indiquait que « la menace terroriste n’était plus imminente. »

Dans la foulée de cette information transmise au centre de crise et aux collaborateurs du Premier ministre et des ministres de la Justice et de l’Intérieur et en attendant la fin de la séance de la Chambre et l’intervention du chef du gouvernement, les membres non gouvernementaux du Conseil National de sécurité étaient priés de se réunir pour réagir à cette réévaluation de l’Ocam. Mais quel est cet organisme-clef de l’Etat, quels en sont les représentants et quelles sont ses missions ?

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