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Conseil de sécurité: pourquoi Israël avait très peu de chances face à la Belgique

Vendredi soir, la Belgique apprenait le retrait de la candidature israélienne pour un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Face à l’Allemagne et la Belgique, les chances d’Israël ont toujours été très maigres. Explications.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 3 min

La fin du suspense n’aura pas attendu les résultats du vote. En renonçant ce vendredi à briguer un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2019-2020, Israël ouvre la voie à ses deux concurrents du groupe régional des pays d’« Europe occidentale et autres », la Belgique et l’Allemagne. La nouvelle n’a pas secoué le monde diplomatique : la rumeur d’un retrait israélien courrait dans la presse arabe et dans les couloirs de l’ONU. L’annonce n’a pas davantage ébranlé le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders : «  Nous avons pris acte de leur décision. Mais on va continuer la campagne comme prévu. Nous sommes entrés officiellement en campagne en 2015, on parle de notre candidature depuis que je suis arrivé aux Affaires étrangères en 2011. Ce n’est pas pour s’arrêter maintenant, même avec le retrait d’Israël. Et de plaisanter : Même si dans une compétition, c’est toujours agréable d’avoir un peu de challenge

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