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Des dégâts limités pour le MR

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Chef du service Politique Temps de lecture: 4 min

Ce n’était pas panique à bord, lundi, au siège du MR à Bruxelles. D’abord, on s’attendait à un développement de ce type. Et la riposte était prête. Très vite après l’annonce de l’inculpation, Olivier Chastel, le président des libéraux réformateurs, envoyait un communiqué sommant Armand De Decker de démissionner de ses mandats, sous peine d’exclusion pure et simple du parti. « Le Conseil de conciliation et d’arbitrage du Mouvement réformateur avait déjà confirmé en 2016 qu’une faute déontologique personnelle avait été commise par Armand De Decker dans ce dossier du Kazakhgate. Pour cette raison, Armand De Decker n’exerce plus depuis le 20 novembre 2016 aucune fonction interne au sein du Mouvement réformateur et de ce fait, ne s’exprime plus au nom du MR. », indiquait aussi le communiqué. Une bonne source précisait le propos : « S’il ne démissionne pas avant vendredi, nous l’excluons. » Un mot d’ordre donc : fermeté, pour ne pas donner l’impression de couvrir le mandataire.

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