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«Madame, ce n’est pas pour deux claques»

Vie Féminine a mené une enquête sur l’accueil réservé aux victimes de violences conjugales dans les commissariats de police. Conclusion : entre accueil catastrophique et bonnes pratiques, c’est encore trop souvent la « loterie ».

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

A votre âge, Madame, ça ne sert à rien de porter plainte. » En février 2017, dans la région de Namur, à une dame de 80 ans agressée dans un supermarché par son ex-mari. « Arrêtez de provoquer votre mari ! » A Tournai, à une femme à qui on refuse d’enregistrer la plainte car elle ne présente pas de certificat médical attestant de coups portés. « C’est pas possible qu’il vous ait violée, vous êtes en couple ! » Dans le Brabant wallon, à une femme violée le jour même par son compagnon, alors qu’elle attendait par ailleurs qu’une place se libère dans une maison d’accueil pour fuir les violences conjugales.

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