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Menace à Bruxelles: «A la Stib, des tensions ethniques et raciales depuis longtemps»

Selon l’« Echo », la STIB se serait séparée de cinq travailleurs radicalisés. Ce n’est pas la première fois que l’entreprise publique de transports bruxellois se voit confrontée à ce genre de problèmes. Pourquoi ? Entretien avec Andrea Rea, professeur à l’ULB, directeur du Groupe de recherche sur les Relations ethniques, les Migrations et l’Egalité.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Selon nos confrères de l’Echo, la Stib se serait séparée de quatre à cinq travailleurs signalés par les services de sécurité comme « représentant un danger pour leur activisme musulman radical ». Certains de ces travailleurs auraient effectué des voyages vers la Turquie et/ou la Syrie pour rejoindre ou entrer en contact avec l’Etat islamique. Parmi ceux ayant fait des voyages vers la Syrie, certains étaient en congé « maladie » – ce qui rend les licenciements très sensibles. En effet, rien ne permet de se séparer d’un collaborateur pour « radicalisation » ou pour avoir effectué des séjours à l’étranger. Le patron de la Stib, Brieuc de Meeûs, se refuse pour l’instant à infirmer ou confirmer ces informations.

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