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Reine Elisabeth: une fin de concours qui fait oublier la compétition

Le baryton allemand Samuel Hasselhorn et la soprano franco-belge Marianne Croux clôturaient une session de haut niveau.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Dès la première épreuve, Samuel Hasselhorn a démontré sa maîtrise et son aisance. Il excelle dans le Lied et en a bien conscience. C’est d’ailleurs avec des extraits de Des knaben wunderhorn, lieder pour voix et orchestre composés par Gustav Mahler, qu’il a choisi d’entamer son programme de finale. Tout en douceur, il déploie sa belle voix de baryton. Son approche est toujours nuancée, précise et très maîtrisée.

Sensible et plein de conviction dans Es ist genug de Felix Mendelssohn, il se montre doué dans un registre plus dramatique et dévoile peu à peu la puissance de sa voix. Sa présence en impose, mais il est aussi capable d’être très subtil, notamment avec un pianissimo d’une grande délicatesse. Plein de puissance mais sans jamais forcer, il conclut son programme par Carlos écoute – Ah, je meurs, extrait de « Don Carlos » de Verdi. Un grand chanteur, très à l’aise.

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