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Comment les migrants du parc Maximilien vivent la répression policière

La police va reprendre dès ce lundi des actions ciblées contre les migrants en transit du parc Maximilien. Ces derniers racontent comment ils vivent la répression.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

Le mot est passé par les bénévoles qui distribuent la nourriture au parc, par les hébergeurs aussi. Muad, 23 ans, file prévenir un de ses amis assis dans un coin de la gare du Nord. « Il va falloir qu’on trouve un coin où se planquer quelques jours. La police va venir. » Après la trêve relative de l’hiver, les actions policières spéciales doivent reprendre dès ce lundi. Pas de quoi effrayer le jeune Libyen à l’accent britannique très marqué cela dit. « On va être prudents. Et dans le pire des cas… je cours plutôt vite. »

Si le Fédéral invoque désormais la lutte contre les réseaux de passeurs, ces opérations entendent surtout s’attaquer aux nuisances générées par la présence quotidienne des quelques centaines de migrants concentrés dans le quartier nord de Bruxelles, entre la gare et le parc Maximilien tout proche. « Rendre la gare aux navetteurs », pour reprendre l’expression de Theo Francken (N-VA).

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9 Commentaires

  • Posté par Gratter Poil, lundi 14 mai 2018, 19:45

    Quelle répression policière ? J’ai dû rater un épisode. Tout de suite les grands mots. Demander à ces migrants de déposer une demande d’asile constitue-t-il une forme de répression policière. On ne fait pas son shopping migratoire en Europe. Qu’on soit citoyen européen ou migrant, ce sont les mêmes règles qui s’appliquent à tous. On peut ne pas être d’accord avec une règle sans pour autant imaginer une répression policière, laquelle n’est qu’in mirage. Marre de cette presse qui ne sait plus faire la part des choses et tolère qu’on écrive n’importe quoi dès lors qu’il est question des musulmans.

  • Posté par Watrin Martial, lundi 14 mai 2018, 19:08

    La répression policière? Non, l'application de la loi. Que pèsent les activistes au regard de l'ensemble de la population? Pas grand-chose. Mais ce sont eux qui font le buzz avec la complicité des médias, qui en profitent pour takler le gouvernement.

  • Posté par Miguel Roch, lundi 14 mai 2018, 16:58

    Il n'y a pas de "répression policière". Il y a des lois, et la police ne fait que les respecter. Si ces migrants le souhaitent, ils peuvent s'inscrire à l'Office des Étrangers comme "demandeurs d'asile". Leur demande sera examinée et pendant ce temps, ils seront logés et nourris. Ceux du parc Maximilien y sont parce qu'ils refusent de suivre cette procédure, pourtant de bon sens. Sans doute, par crainte que leur dossier soit rejeté. Mais alors, si l'OE a statué, sur base de règles en respect avec les principes démocratiques de notre pays, de l'UE et des lois internationales, doit-on tolérer qu'ils s'éternisent sur le territoire national, en toute illégalité?

  • Posté par Etienne Cosyns, lundi 14 mai 2018, 17:36

    La Belgique, en ayant ratifié la convention de Genève et se doit de la respecter. Tout le reste n'est que de la haine, souvent raciale montée en épingle par des populistes puants qui se basent sur 1000% de mensonges et qui ne valent pas mieux que les plus grandes ordures de l'histoire qu'étaient Hitler, Mussolini, etc...

  • Posté par De Vos Jean-Marc, lundi 14 mai 2018, 14:02

    Si vous voulez être précis, et viser la bonne cible dans vos déclarations, alors ne parlez plus des "actions de la police" ou des "répressions policières", mais dites "les actions des autorités" ou "la répression de l'autorité". La police, et c'est un bien, ne fait que répondre aux demandes des gens que nous avons élus, et elle ne peut s'y soustraire. Et tant qu'à faire, soyez précis sur l'autorité visée: le bourgmestre, le ministre, etc... On y verra plus clair.

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