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Catalogne: Quim Torra, le choix polémique de Puigdemont

Désigné par le dirigeant indépendantiste en exil à Berlin, Torra a été élu ce lundi président de la Catalogne par le parlement régional. L’éditeur et avocat de 55 ans est critiqué par l’opposition pour ses propos très virulents à l’encontre de l’Espagne.

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Depuis Madrid,

Joaquim Torra y Pla, communément appelé Quim Torra, est devenu lundi en début d’après-midi le 131ème président de la Generalitat, le gouvernement régional de Catalogne. Une élection sans surprise, loin des rebondissements qui ont caractérisé les séances du parlement catalan de ces derniers mois. Après un premier échec samedi pour une investiture à la majorité absolue, Torra savait avant même le début de la séance qu’il obtiendrait la majorité simple ce lundi lors du deuxième vote, grâce au vote favorable des 66 députés indépendantistes – contre 65 « unionistes » – et à l’abstention des quatre parlementaires de la petite formation d’extrême gauche de la CUP (Candidature d’Unité Populaire, NDLR).

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2 Commentaires

  • Posté par Miguel Roch, mardi 15 mai 2018, 13:40

    Torra est un suprématiste, identitaire et xénophobe qui, jusqu'ici, a toujours prôné la haine envers les espagnols et, surtout, des catalans non-indépendantistes (plus de la moitié, quand même...). Comment peut-on accepter qu'un type pareil préside une région? Le souhait des indépendantistes est de créer un état fondé sur des critères purement ethniques (lesquels définissent que les seuls "bons" sont les catalans "de souche" et indépendantistes; les autres étant des paria, des traîtres fascistes et des colons (sic!)). Dans la "république" qu'ils veulent construire, le gouvernement nome les juges au doigt et peut intervenir dans les affaires judiciaires. Et ils se prétendent "européens"...

  • Posté par Charles Reno, lundi 14 mai 2018, 22:01

    Soyons clairs. Il est réactionnaire, raciste, suprémaciste, hargneux. Comment quelqu'un qui admets être oint par un échappé de la justice prétends être un dirigeant politique? C'est lui qui a dit des espagnols: "Charognards, vipères, hyènes. Des bêtes à la forme humaine qui exsudent la haine... Il y a quelque chose de freudien dans ces bêtes. Ou une erreur dans leur chaîne d'ADN. Pauvres gars!" Pouvez-vous imaginer ce qui arriverait si l'on disait tout ça des flamands? Ou les français des allemands?

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