Un «Nu couché» de Modigliani adjugé 157,2 millions de dollars

Un «Nu couché» de Modigliani adjugé 157,2 millions de dollars

Un tableau du peintre italien Amedeo Modigliani a été adjugé lundi 157,2 millions de dollars par Sotheby’s, devenant le quatrième tableau le plus cher de l’histoire pour des enchères.

La toile n’a pas battu le record pour une oeuvre du plus Parisien des peintres italiens, établi en novembre 2015 par un autre « Nu couché », vendu chez Christie’s pour 170,4 millions de dollars.

La vente, qui bénéficiait d’une garantie d’un montant que Sotheby’s s’est refusé à communiquer, a démarré à 125 millions de dollars.

Elle n’a fait l’objet que d’une poignée de relances, toutes par des collectionneurs qui participaient à l’événement au téléphone, pour s’achever à 139 millions de dollars avec un prix final de 157,2 millions avec frais et commissions.

Sotheby’s s’est refusé à tout commentaire sur l’identité de l’acquéreur.

Il s’agit, par ses dimensions (1,46 m sur 89 cm), de la plus grande toile jamais peinte par l’artiste.

Elle fait partie d’une série de 22 nus, dont elle est le seul exemplaire à comprendre la totalité du modèle, de la tête aux pieds. Neuf d’entre eux se trouvent encore dans les mains de collectionneurs privés.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Les derniers vrais grands accords en Belgique datent de la fin des années nonante. Depuis, ce pays est complètement paralysé.
» © Dominique Duchesnes.

    Hendrik Vuye: «Vous avez eu Leterme, puis De Wever, demain vous aurez Van Grieken…»

  2. Cette Congolaise de 36 ans, Kavugho Mbafumoja, ici à l’hôpital général de Beni ce 3 décembre, a survécu à une attaque d’un groupe armé.

    L’est du Congo, nouvelle cible du combat djihadiste

  3. TRICHET

    Jean-Claude Trichet: «Les banques centrales pourraient émettre de la cryptomonnaie»

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • Question à la N-VA: pourquoi se rendre détestable?

    Stop Khattabi » en lettres capitales noires sur fond jaune, avec pour suivre « Pas d’activiste qui puisse contrecarrer les décisions de justice à la Cour constitutionnelle ». Le tout à côté du visage de l’ex-coprésidente d’Ecolo, érigée par la N-VA en ennemie publique numéro un.

    Cette campagne « ad feminam » sur Twitter est pour commencer totalement déplacée alors qu’il existe un Parlement pour...

    Lire la suite