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En l’air ou sur terre, la vie pas si tranquille des bars éphémères bruxellois

Les bars éphémères permettent aux Bruxellois de se détendre durant l’été et aux marques de placer leurs produits auprès d’un public privilégié. Pour les organisateurs, ils sont cependant rarement rentables. Avec les élections et les risques d’attentats, les difficultés se multiplient.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

La tendance des bars éphémères et autres terrasses de l’été nous vient des Etats-Unis. Faute de place dans certaines grandes villes comme New York, les jeunes ont téléporté la fête sur les toits, dans les parcs ou tout autre espace public qui voulaient bien les accueillir. L’idée s’est propagée en Europe, d’abord via des villes comme Lisbonne ou Madrid. Bruxelles n’a pas résisté. Chaque année, avec le retour du soleil, ce sont autant de nouvelles initiatives qui se lancent dans la capitale.

Si les fêtards et les annonceurs semblent y trouver leur compte, pour les organisateurs, c’est souvent plus compliqué. «  Ce n’est pas rentable, lâche Gregory Marlier, l’un des fondateurs des guinguettes Woodpecker où l’on peut s’abreuver et se sustenter dans le bois de la Cambre et au parc Royal. Je ne conseillerais pas à quelqu’un qui veut faire de l’argent d’exploiter un commerce qui n’est utilisable qu’une partie de l’été.  »

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