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Burundi: «l’Europe critique Bujumbura mais peut faire nettement plus»

Ce jeudi, les Burundais doivent, par référendum, donner leur avis sur une réforme constitutionnelle. Mais ceux qui voudraient s’abstenir ou voter non font l’objet d’une répression sanglante.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Le président Pierre Nkurunziza organise ce jeudi au Burundi un référendum constitutionnel visant à renforcer son pouvoir et se maintenir en fonction jusqu’en 2034. Car les 5 millions d’électeurs burundais n’ont pas vraiment le choix : ils ont subi de multiples pressions les forçant à s’inscrire et à voter oui. Le premier vice-président, Gaston Sindimwo, avait ainsi affirmé en janvier que «  les opposants qui font campagne pour le non doivent être arrêtés car ce sont des rebelles aux instructions du chef de l’Etat  ». Cité dans un rapport de Human Rights Watch, l’administrateur de la commune de Gashoho avait de son côté indiqué lors d’un rassemblement : «  Quiconque dit quoi que ce soit contre le oui ou contre Pierre (Nkurunziza) ; frappez-le sur la tête et appelez-moi quand vous l’avez ligoté  ».

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