Facebook: Zuckerberg accepte de rencontrer des eurodéputés à Bruxelles

Mark Zuckerberg © Reuters
Mark Zuckerberg © Reuters

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a accepté de se rendre à Bruxelles pour y rencontrer « des représentants du Parlement européen », qui réclamaient sa venue pour s’expliquer sur l’utilisation des données personnelles de ses millions d’utilisateurs, a annoncé mercredi le président du Parlement européen Antonio Tajani.

M. Zuckerberg « sera à Bruxelles dès que possible, j’espère dès la semaine prochaine » pour y rencontrer les présidents des différents groupes au Parlement, a précisé le dirigeant italien. Contacté par l’AFP, Facebook a précisé que cette rencontre serait l’occasion de « dialoguer, écouter leurs points de vue et de montrer les mesures » prises par le géant d’internet « pour mieux protéger la vie privée des gens ».

Lors de sa venue, le chef d’entreprise américain rencontrera les présidents des différents groupes politiques de l’hémicycle, ainsi que le président et le rapporteur de la commission des Libertés civiles (LIBE).

L’image de Facebook a été gravement ternie par l’éclatement mi-mars du scandale retentissant Cambridge Analytica, du nom de cette firme britannique liée à la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016 aux Etats-Unis, qui a mis la main sur les données de dizaines de millions d’utilisateurs de Facebook à leur insu.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ©News

    Anderlecht: lettre aux aveugles selon l’évangile de Saint-Vincent

  2. Les arrestations ne sont pas indicatrices du nombre de migrants en transit
: certains migrants ont pu être interpellés dix fois sur l’année, d’autres jamais.

    Le nombre d’arrestation de migrants en transit en hausse de 37% en 2018

  3. Applaudi par ses ministres et les députés de la majorité, Charles Michel quitte la Chambre, son porte-documents à la main. C’était le 18 décembre 2018. © Belga.

    Il y a un an, Charles Michel remettait sa démission au Roi

La chronique
  • Champagne ou Kidibul?

    Chez Elio D., on se frotte les mains. Le fils prodige a jeté l’éponge. C’est pas demain la veille qu’on effacera des tablettes le joli nom du dernier premier ministre socialiste wallon. Le dernier et peut-être l’ultime comme le lui a promis Père Noël – dont les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

    Chez Paul M., on débouche aussi le Kidibul. Pendant un mois de mission royale, le fiston a prouvé, à défaut de mettre sur pied un gouvernement, qu’il était désormais le seul chef rouge et même qu’il occupait tout l’espace francophone.

    Rue de Naples, avec l’arrivée du fils prodigue, on se prépare à tuer le veau gras. Grâce à lui, les Bleus ont retrouvé leurs couleurs. Président, informateur, tout s’emballe. Dans la foulée, il a déjà promis au roi de glisser sous son sapin, un gouvernement pesé, emballé (cadeau) et ficelé. Georges L.B. en sera à la fois le Premier, comme son papa Charles M., et le vice-Premier et ministre des Affaires étrangères, comme son oncle Didier....

    Lire la suite

  • Allez, allez, une seule issue: oser le schwung!

    On ne peut pas dire que les planètes sont bien alignées pour la petite Belgique. Cela fait un an que nous sommes sans gouvernement, six mois qu’on a voté, avec deux nouveaux informateurs qui tentent de trouver une sortie de crise – le Graal, on n’y croit plus – et le sondage que nous publiions ce week-end donnait pour la première fois de notre histoire une domination des partis nationalistes séparatistes dans le groupe linguistique néerlandophone qui pèse désormais près du tiers du Parlement fédéral.

    ...

    Lire la suite