Accueil Belgique Politique

Bart De Wever casse l’ambiance au fédéral

Le président de la N-VA multiplie les déclarations peu amènes pour le gouvernement Michel.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Politique Temps de lecture: 2 min

Mais quelle mouche a piqué le président de la N-VA, Bart De Wever ? La mouche électorale ? Toujours est-il qu’en moins de quinze jours, il a critiqué la ligne du gouvernement fédéral sur trois thèmes essentiels : l’intégration européenne, la sortie du nucléaire, et l’équilibre budgétaire. Dans les deux derniers cas, il est en porte-à-faux avec les décisions avalisées par ses propres ministres au sein de la coalition. Concernant la question européenne, il se distancie très clairement de la ligne du Premier ministre Charles Michel qui, lui, est un Européen convaincu et entend voir la Belgique « dans le cockpit de ceux qui donnent une impulsion au projet européen ».

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

5 Commentaires

  • Posté par Serge Lambotte, vendredi 18 mai 2018, 18:34

    Et Charlot encaisse sans oser broncher!

  • Posté par Bernard Dropsy, vendredi 18 mai 2018, 14:53

    Charlot va pouvoir se rendre compte de ce que vaut un enfant-roi ! Il a déjà mangé sa parole une fois pour 1er, maintenant, il va encore être le 1er à devoir avaler toutes les couleuvres que va lui servir son cher ami et il n'a pas fini de gober ! Il a fait un pacte avec le diable et il va recevoir le juste retour du bâton, son égo va en prendre un sale coup ! La honte, n'en parlons pas, il ne connaît pas ! Je crois que l'on va bien rire dans un futur proche, mais il faudra quand même être attentifs à ce que l'on ne nuise pâs encore plus au pays !

  • Posté par Weissenberg André, vendredi 18 mai 2018, 13:14

    En tout cas, pour ce qui est de la sortie du nucléaire, ce que dit BDW relève du bon sens le plus élémentaire, quoi qu'en disent les autres excellences politiques citées, qu'elles appartiennent au gouvernement ou pas. Il n'y a vraiment qu'en Belgique qu'on semble penser que tout peut être fait (100% de renouvelable!) du jour au lendemain (2025!) et en même temps, comme par un coup de baguette magique et sans exploser le montant de la facture énergétique du citoyen-contribuable. L'explosion actuelle de cette dernière devrait pourtant déjà faire résonner les alarmes partout: on va dans le mur! Alors que le coût de la matière première est structureellement à la baisse sur les marchés, la facture énergétique continue d'augmenter! Et je ne parle même pas de tous ceux qui préconisent le retour au "bon vieux temps" ou qui persistent à nier la réalité de la croissance inéluctable de la consommation électrique! Il n'y a donc qu'en Belgique qu'on pense que le nucléaire appartient au passé. Partout ailleurs dans le monde, on y revient ou on y vient. Et comme le dit le GIEC, le meilleur "mix" énergétique pour lutter contre le réchauffement climatique est celui incorporant les énergies renouvelables et le nucléaire.

  • Posté par Karl NOBEN, vendredi 18 mai 2018, 17:06

    C'est omettre que la question de la gestion des déchets à longue durée de vie n'est toujours pas réglée ni incorporée dans le prix payé par les consommateurs. Vous pouvez caricaturer ceux qui ne pensent pas comme vous, mais il n'empêche que la Belgique - comme d'autres états - a un plan de sortie du nucléaire, et il y a des opérateurs prêts à le mettre en oeuvre...

  • Posté par Lucas Danièle, vendredi 18 mai 2018, 10:07

    Pourquoi est-ce que tout ça ne me surprend pas? De Wever n'est-il pas ami avec David Cameron (et avec tous les politiciens européens eurosceptiques et europhobes, d'ailleurs)? Il est aussi d'une évidence criante que son intention d'obtenir une Flandre indépendente était en contradiction avec une conception d'une Europe où un sentiment européen pourrait dominer un sentiment pro-flamand. Ne vous y trompez pas: ce n'est pas pour rien que Nigel Farage a beaucoup de sympathie pour la Flandre et très peu pour le reste de la Belgique - ne parlons même pas des Wallons!

Aussi en Politique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs