Accueil Belgique Politique

Charles Michel, Premier de campagne

Le Premier ministre accorde une interview au « Soir » sur laquelle il souffle un air de campagne. Analyse.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 2 min

Il souffle un air de campagne sur l’interview du Premier ministre. Un mélange deux temps, pour un démarrage en « wheeling ».

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

5 Commentaires

  • Posté par Björn Deckers, dimanche 20 mai 2018, 19:37

    Charles Michel serait bien inspiré de ne pas utiliser la référence à Trump sous peine de jouer à l'arroseur arrosé. Car il y a un Trump en Belgique, un homme qui remplace la substance de la politique par des slogans, un homme qui s'en prend aux immigrés pour exciter ce que l'âme humaine a de plus sordide, un homme pour qui la vie humaine a peu de valeur, un Trump belge, il s'appelle Bart de Wever! Et Charles Michel est son zélés et lâche larbin!!!

  • Posté par Björn Deckers, dimanche 20 mai 2018, 18:28

    Tous les commentaires ci-dessous sont assez justes, et j'ajoute pour ma part une critique sévère par rapport au propos. Osez taxer les partis de l'opposition (PS, PTB, Ecolo) de trumpisme, de la part du larbin de Bart de Wever, ce serait drôle si ce n'était pas si grave. Car il y a un Trump au 16 Rue de la loi, ou plutôt un larbin du Trump d'Anvers. Un homme qui remplace la politique par des slogans à l'emporte pièce, et ce au détriment de la valeur la plus cardinal en démocratie, la valeur de la vie humaine. Non seulement, il y a un Trump en Belgique et il ne vient pas du PTB, du PS ou d'Ecolo mais il est au gouvernement, mais en plus, Charles Michel est une larve qui laisse faire, loin, tellement loin des valeurs universelles défendues par son propre père. Charles Michel ferait mieux de se taire, son bilan parle hélas pour lui (c'est moins job, job, job qu'exclusion, exclusion, exclusion du chômage!!!) et on comprend dans ce contexte qu'il préfère attaquer l'opposition que de parler don son bilan, mais en la circonstance, il serait bien inspiré de ne pas relever ses propres lâchetés!

  • Posté par Bernard Dropsy, dimanche 20 mai 2018, 16:26

    Il ne faut pas s'y tromper, il n' a rien créé de valable ! Le chômage qui diminue est le résultat de l'économie qui se redresse un peu en Europe et au lieu de faire comme les autres pays et en profiter, il a fait moins, donc on est encore à la traîne ! Les jobs ne sont que de la fumée, des emplois à 1€ qui appauvrissent les travailleurs tout en leur faisant perdre les droits acquis ! Par contre, la flexibilité, demandée par les entreprises, elle est bien réelle et affaiblit encore un peu plus le travailleur qui a de moins en moins de temps libre puisqu'il doit toujours être à disposition du patronat qui joue là-dessus comme ça l'arrange, en fait ce que charlot a fait, c'est un recul dans le temps en ramenant les gens en 1900-1920 et il ose s'en vanter ! En tant que politicien, il est nul et en tant qu'homme, c'est une catastrophe ambulante !

  • Posté par Jules Vandeweyer, dimanche 20 mai 2018, 10:25

    Bof, bof, bof... Se vanter d'avoir fait baisser les chiffres du chômage quand on a exclu des milliers de gens, dont des jeunes... pas top, top, top... La méthode Coué a du bon. Le "tout va bien", c'est pour les riches et les très riches, pas pour le bon peuple d'en bas chez qui on va chercher les derniers sous!

  • Posté par Serge Lambotte, samedi 19 mai 2018, 19:29

    Reste que le taux d’emploi n’est pas fameux en Belgique…

Aussi en Politique

Ypres: l’extrême droite privée de «Frontnacht» après des semaines d’hésitation

Le conseil communal d’Ypres a tranché : le festival de musique Frontnacht, présenté comme simplement « identitaire » par ses organisateurs, ne pourra pas avoir lieu en marge de l’IJzerwake, dissidence « ultra » du pèlerinage de l’Yser. Les liens entre plusieurs groupes invités et la mouvance néonazie sont désormais trop manifestes pour être ignorés.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs