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Adjani, Kabila, cannabis...: ces phrases qu’il ne fallait pas rater dans «Le Soir»

Vous l’avez raté dans «Le Soir» cette semaine? Voici une séance de rattrapage. D’Isabelle Adjani, en passant par un nouveau phénomène de planques de cannabis et la pression touristique dans certaines villes, nous vous proposons un retour sur l’actu des derniers jours.

Temps de lecture: 4 min

« Kabila envoie des gens chargés de m’assassiner »

Moïse Katumbi, souvent présenté comme le principal adversaire du président Kabila, a profité de son passage à Bruxelles pour accorder une interview exclusive dans « Le Soir » de lundi, assurant ne rien redouter du pouvoir en place même si, avant son départ du Congo, il avait été la cible de plusieurs tentatives d’assassinat. « A cause de moi, Joseph Kabila ne dort pas, il sait de quoi je suis capable. Mais moi aussi je le connais », martèle-t-il, bien décidé à déposer sa candidature à la présidentielle. Et de glisser : « Il envoie des gens chargés de m’assassiner, même en Europe, même en Belgique. Je suis sa cible. »

Connaissances scientifiques : « La désinformation se diffuse dans le public »

Dans « Le Soir » de mardi, nous évoquions le festival « Pint of science » où de vrais chercheurs venaient parler de leurs travaux autour d’un verre. Les scientifiques l’ont compris : il faut aller à la rencontre du public. Pour communiquer leur savoir, mais pas seulement. « Depuis deux ou trois ans, on assiste à une réaction violente face à la connaissance. La désinformation se diffuse dans le public et c’est aussi à nous, scientifiques, de nous battre contre cela », estime Mark Astick, un neuroscientifique (ULB) britannique de 34 ans. Notre reportage ICI.

Isabelle Adjani : « Quand j’étais jeune, on m’a fait devenir quelqu’un d’autre »

Interrogée mardi par «Le Soir» sur le temps que cela prenait pour arriver à une certaine sérénité quand on est actrice, Isabelle Adjani a évoqué sa jeunesse. « Je cherchais la compréhension, je voulais être comprise pour ce que j’étais et finalement, on m’a fait devenir quelqu’un d’autre. C’était dur d’être écoutée, et comprise. Dans ce métier, on vit finalement avec une deuxième famille, qui prend le pas sur la vôtre.  » Notre grand entretien ICI.

Cannabis : « Il n’est pas rare que les maisons soient piégées »

Les découvertes de plantations de cannabis en grande quantité se multiplient. Certaines zones de police sont débordées par le phénomène. Dans « Le Soir » de mercredi, nous évoquions le recentrage des planques vers la ville. Ce qui a pour conséquence d’importer l’insécurité là où les gangs ont leur zone d’influence. Ce qui amène parfois la police à découvrir des caches à l’occasion d’une tentative de vol entre bandes rivales. De quoi susciter chez certaines bandes l’envie de se défendre. « Il n’est pas rare que les maisons soient piégées , dévoilait le commissaire Christophe Cleeren, de la direction judiciaire de la zone Ans – Saint-Nicolas. Portes électrifiées, des trappes avec des dents en acier ou mise en place de guetteurs armés… Ces pièges ne visent pas la police en premier lieu, mais nous risquons de tomber dedans au moment de la découverte. »

Pollution de l’air : avec les politiques, « la plupart du temps, ce ne sont que des belles paroles »

A Laeken, Olivier Demoen, papa également, se bouge pour que la qualité de l’air soit améliorée. Lui aussi a été choqué par le reportage de la VRT qui lui a appris que l’urine des enfants à Bruxelles était deux fois plus polluée que celle de ceux d’un quartier de l’autre côté du ring. Il espère d’ailleurs que la RTBF va racheter ce programme pour le diffuser en version sous-titrée. «  Les francophones n’ont pas encore eu le déclic. Mais il faut aussi que les politiques aient un déclic. On veut du concret sur ce qui peut encore être fait durant cette législature. Certains sont plus mobilisés que d’autres. La plupart du temps, ce ne sont que des belles paroles… », nous expliquait-il dans « Le Soir » de jeudi. Notre reportage

Pression touristique : «  C’est la pizzeria ou le café plutôt que l’épicerie à Venise »

Les autorités d’Amsterdam ont annoncé une série de mesures drastiques pour lutter contre les nuisances des millions de touristes visitant chaque année la ville. Pour Jean-Michel Decoly (docteur en sciences géographiques et professeur à l’ULB), interrogé dans « Le Soir » vendredi, la pression touristique se marque surtout par la transformation du marché du logement et du tissu commercial. « Dans un système capitaliste, la valeur du sol est fonction de l’activité qu’on peut y développer. Sans régulation, les prix se fixent sur l’usage le plus lucratif. En gros, c’est la pizzeria ou le café plutôt que l’épicerie à Venise. Ou le logement touristique plutôt que le logement résidentiel. »

 

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