Un bateau partira de Gaza mardi pour «briser le blocus» israélien

Un bateau partira de Gaza mardi pour «briser le blocus» israélien

Un bateau partira mardi matin de la bande de Gaza afin de « briser le blocus » israélien imposé à l’enclave palestinienne, a annoncé dimanche le comité d’un mouvement baptisé la « Grande marche du retour ».

Les Palestiniens de la bande de Gaza, territoire coincé entre Israël, l’Egypte et la Méditerranée, se rassemblent depuis le 30 mars pour dénoncer le blocus israélien et exiger le retour des réfugiés palestiniens chassés de leurs terres en 1948 lors de la création de l’État d’Israël. Au moins 118 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens lors de ces manifestations.

Un blocus en place depuis 10 ans

« Nous annonçons le départ du premier navire depuis la bande de Gaza vers le monde mardi prochain à 11h00. Le navire transportera un groupe de malades, des étudiants et des diplômés au chômage », a annoncé dimanche le militant des droits de l’Homme et membre du comité d’organisation de la « Grande marche du retour » Salah Abd al-’Ati qui n’a toutefois pas précisé la destination finale du navire.

Israël impose depuis plus de 10 ans un blocus terrestre, aérien et maritime à la bande de Gaza, gouvernée par le mouvement islamiste Hamas auquel l’État hébreu a livré trois guerres depuis 2008.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Si le Myanmar annonce des mesures de retour et que le Bangladesh s’engouffre dans la brèche, non seulement peu de Rohingyas sont candidats au retour mais les experts internationaux confirme que les conditions ne sont pas réunies.

    Deux ans après, l’impossible retour des Rohingyas

  2. HOCKEY EUROHOCKEY FINAL BELGIUM VS SPAIN

    Maîtrise et sang-froid: les Red Lions sacrés champions d’Europe (vidéos)

  3. FRANCE G7 SUMMIT

    G7: Biarritz en état de siège, la ville où on apprend à attendre…

La chronique
  • Vous avez de ces mots: La parlure des {ceux de chez nous}

    Entre wallon et français

    Le précédent billet de cette chronique vous a rappelé pourquoi les œuvres d’Arthur Masson, qui comportent du français et du wallon, ne peuvent pas être considérées comme un langage mixte. L’auteur distingue soigneusement les deux langues, en les faisant alterner selon les personnages ou les circonstances du récit. Il nous faut donc chercher ailleurs l’équivalent du bruxellois « beulemans », dans lequel français et flamand sont parfois imbriqués au sein d’une même phrase ou d’une même expression.

    Cet équivalent existe, mais il n’est plus guère connu aujourd’hui que de quelques spécialistes des productions régionales et d’un lectorat moins jeune encore que celui qui a apprécié la Toinade d’Arthur Masson. Il s’agit d’une littérature essentiellement liégeoise de par l’origine des auteurs et le décor des romans ou nouvelles. Elle est écrite dans une langue dont la base est incontestablement...

    Lire la suite

  • L’Amazonie en feu: Sa forêt? Nos poumons!

    Alors, #prayforamazonas. #prier pour l’Amazonie. C’est en apparence tout ce qu’il nous reste à faire. Car entre la bêtise du président (élu) d’un des plus grands pays de la planète (Jair Bolsonaro) et l’incapacité répétée des grands dirigeants du monde de faire bloc, il n’y a plus guère de place que pour l’incantation.

    Un ciel jaunâtre éclipse São Paulo, une eau de pluie noire déferle sur la ville brésilienne, et nous croisons les doigts. 74.000 feux ont été comptabilisés depuis janvier au Brésil,...

    Lire la suite