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«La petite fille de Monsieur Linh», antidote à l’inhumanité de Bart De Wever

Le Théâtre National accueille « La petite fille de Monsieur Linh ». Poignante, l’histoire de Philippe Claudel rappelle que dans « boat people », il y a le mot « people ». Antidote à l’inhumanité d’un Bart de Wever face à la mort d’un enfant, elle ranime ce qui fait encore de nous des hommes : la bienveillance.

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En Flandre, il y a les hommes de théâtre qui s’agitent médiatiquement, invoquent des manifestes, s’inventent des dogmes et flirtent avec la provocation, à l’instar d’un Milo Rau. Et puis, il y a ceux qui, sans rien dire, avec un texte et un homme, vous font la plus belle scène qui soit. Guy Cassiers est de ceux-là ! Avec La petite fille de Monsieur Linh, le metteur en scène flamand polit un diamant brut, un seul en scène sobre mais bouleversant, une fable pour rêver d’un monde plus affable. Et ne pas oublier ce qui fait de nous des hommes : l’empathie.

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