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Pourquoi la taxe nucléaire a été divisée par trois?

Accord financier entre Electrabel et l’État belge. L’énergéticien accepte d’investir 700 millions pour prolonger Doel, mais il payera une taxe nucléaire trois fois plus faible que par le passé.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

La scène fait sourire. Ce mardi matin, au « Bunker » -l’endroit où Charles Michel convoque toujours la presse –, le conseil des ministres présentait un look inédit. Aux côtés des vice-Premiers, on retrouvait sur l’estrade Philippe Van Troeye, patron d’Electrabel, Gérard Mestrallet, patron d’Engie (maison mère d’Electrabel) et Isabelle Kocher, numéro deux du groupe. « Rassurez-vous, il n’y a pas eu de remaniement ministériel », plaisante le Premier. Non, tout ce petit monde est là pour présenter l’accord financier conclu lundi soir, au finish, sur la prolongation décennale de Doel 1 et Doel 2 (Le Soir de mardi).

1 L’objectif. Le 18 juin dernier, la Chambre votait une loi actant la prolongation de la durée de vie de Doel 1 et 2, les deux plus vieux réacteurs anversois inaugurés en 1975. Ces réacteurs devaient fermer en 2015, ils tourneront désormais jusqu’en 2025.

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