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Fusillade à Liège: L’horreur. Il n’y a pas d’autre mot

Liège, hier, a renoué avec la tragédie qui avait ensanglanté la place Saint-Lambert en décembre 2011.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

On faisait comme si on en avait fini, mais c’était surtout une manière de continuer à vivre « normalement ».

Car les revoilà ces images, brouillées, de gens qui fuient, ces cris, ces appels à se protéger, à se planquer. Cette panique face à un homme armé qui surgit soudain dans la rue d’une grande ville, puis qui tire, puis qui tue, pour être in fine abattu par la police.

Car les revoilà ces corps, sur le sol, dont on découvre petit à petit les prénoms qu’ils portaient, l’âge, les enfants, le diplôme. Morts en quelques secondes, sans raison apparente, si ce n’est la folie d’un homme dont on va tenter à nouveau de comprendre les motivations, d’identifier les réseaux et qui va remettre sous tension et en question nos protections et nos organisations.

Car les revoilà suggérés, ces mots dont on espérait être débarrassés - acte terroriste, radicalisation...

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3 Commentaires

  • Posté par Monsieur Alain, mercredi 30 mai 2018, 18:10

    J'attends une missive des recteurs de nos universités au Gouvernement Fédéral pour demander que les enfants des policières assassinées soient déclarés "pupilles de la nation" et jouissent de la gratuité complète de leurs études prochaines ainsi que de la garantie d'un emploi à la mesure de leurs compétences pour les mettre à l'abri du besoin. J'attends une "marche bleue" pour que la population se joigne au deuil des proches des victimes. J'attends une presse unanime pour souligner que celles qui sont tombées sont mortes pour nous, parce qu'au quotidien, elles se mettent entre nous et "eux". J'attends que nos autorités reconnaissent le mérite de ces policières en leur accordant les plus hautes distinctions du pays. J'attends que dans les écoles on introduisent dans les cours "de rien" la valorisation du service à autrui. J'attends des funérailles nationales qui soient relayées en direct par tous les média. J'attends ... j'attends .... j'attends .... mais je me trompe de pays, je me trompe d'époque.

  • Posté par Martin Danielle, mercredi 30 mai 2018, 9:22

    Vous avez tant repris pour la petite fille, contre le policier. Et maintenant que vous avez bien monté la tête des gens, vous aller faire quoi pour les policières….et des petites jumelles orphelines de père et mère. Et toutes ses associations pour les migrants...une marche bleue? Je suis dégoûtée des remarques des MEDIAS .Car ce sont eux les manipulateurs, ils donnent des idées au personnes un peu détraqués. Courage aux policiers nous comptons sur vous dans ce climat délétère.

  • Posté par Delbauve Denis, mercredi 30 mai 2018, 11:33

    N'ayez pas la faiblesse de mal cibler les responsabilités : ce sont les gens comme vous, qui voient le monde de façon binaire entre les présupposés bons et les présupposés mauvais, qui ont le plus de chance d'un jour se mettre à tirer dans le tas. Si vous vous imaginez que ce fêlé a attendu de lire le journal pour passer à l'acte, je ne parierais pas sur autre chose qu'un (faible) nombre à deux chiffres pour ce qui est de votre intellect.

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