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La prostitution en mauvaise passe à Bruxelles

Les communes bruxelloises sont en première ligne dans la gestion de la prostitution. Pourtant, leurs armes ne sont pas nombreuses. Et les bourgmestres prônant l’abolition veulent rassurer leurs électeurs.

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Journaliste au service Bruxelles Temps de lecture: 2 min

Elles usent les pavés de l’avenue Louise ou du quartier Alhambra, moulent de leurs fessiers les tabourets des bars à champagne ou attendent le client en tenue aguicheuse avec une teinte rosée dans le quartier Nord. Les hommes, eux, arpentent le boulevard Albert II. Et d’autres, les plus insaisissables, publient chaque jour des dizaines d’annonces sur le net. A Bruxelles, les dernières études estimaient entre 15.000 et 23.000 le nombre de prostitué(e)s. Un nombre important vu la taille de notre capitale mais qui s’explique par la présence massive d’une clientèle internationale et les salons. Au moment de Seafood, le salon des produits de la mer, les professionnelles viennent des pays limitrophes pour répondre à la demande d’une clientèle d’affaires principalement asiatique.

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