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Arroser la Turquie d’argent ne résoudra pas la crise des réfugiés

Une carte blanche de l’eurodéputé Guy Verhofstadt.

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Le Sommet UE-Turquie du week-end dernier nous rappelle que l’heure de gloire de l’Union européenne est derrière nous. Les conclusions du Sommet, fortement insuffisantes, constituent un revers cinglant dans l’optique d’une résolution durable de la crise des réfugiés. En lieu et place d’une réponse conjointe aux défis qui se dressent devant nous, les pays européens ont préféré conclure un accord avec la Turquie, censé les aider à réduire l’afflux de réfugiés et de migrants économiques accostant sur les côtes grecques.

L’Union européenne s’est engagée, contre une somme de trois milliards de dollars, à soutenir les Syriens en leur offrant une protection temporaire en Turquie. Cependant, la manière dont sera utilisé cet argent par les autorités turques est marquée du sceau de l’incertitude. La Turquie ouvrira-t-elle son marché du travail ? Fournira-t-elle à des centaines de milliers d’enfants syriens, l’éducation et les infrastructures scolaires dont ils ont besoin ?

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