49747503557_566da5ebc8_3k-1068x712
XboxSeriesXHERO-1068x601
5Gafp2
d-20200331-GFPUA7 2020-03-31 12:19:24
5G-afp-2
patricia-prudente-qesmllxamws-unsplash
Bewell-Solution-1068x668
wes-hicks-4-eetnac1s4-unsplash
d-20160208-G5TVX7 2017-04-26 23:47:27
p5-1068x601
© EPA/RITCHIE B. TONGO
d-20180321-3L79WD 2018-03-21 22:31:54
wc
smartphone-afp-1-1068x601
ITALY-HEALTH-VIRUS
BELGAIMAGE-161474186
Le choix de la rédaction
  1. Au fédéral et dans les Régions, on en est encore à se demander qui est compétent.

    Vacances à l’étranger: la confusion règne

  2. B9723939574Z.1_20200706213512_000+GMTG9NRT6.1-0

    Le Dr Philippe Devos: «La seconde vague, possible fin août ou fin septembre»

  3. d-20200423-GFZ582 2020-04-22 17:59:40

    Soins de santé: le plan qui valait 800 millions d’euros

La chronique
  • Port du voile à l’école: une solution typiquement belge

    Le port du voile continue à diviser la société et le monde intellectuel, même si le débat à son propos s’est effiloché, sans doute par lassitude. En temps normal, l’arrêt que la Cour constitutionnelle lui a consacré le 4 juin dernier aurait davantage attiré l’attention des médias que cela n’a été le cas.

    Cet arrêt prend sa source dans le règlement d’ordre intérieur de la Haute école Francisco Ferrer. Cette école supérieure de la ville de Bruxelles – donc une école publique – a adhéré au régime de neutralité défini par le décret de la Communauté française du 31 mars 1994, et a adopté un règlement d’ordre intérieur qui interdit le port de tout symbole politique, philosophique ou religieux. Ce règlement est contesté par des étudiantes musulmanes qui veulent pouvoir porter le voile pendant les cours.

    Le conflit de principes est clair. Aux yeux de la ville de Bruxelles, le souci de créer un environnement éducatif totalement neutre impose d’interdire tout symbole convictionnel, notamment afin de protéger les étudiantes de confession musulmane qui ne...

    Lire la suite

  • Non, il n’y a pas de plan «retour», et c’est un scandale

    C’est comme si le gouvernement découvrait le 6 juillet que les vacances commencent le premier », nous déclare Philippe Devos, le chef urgentiste du CHC Liège. C’est très dur, mais ce qui est affligeant, et en fait extrêmement triste, c’est que c’est la réalité.

    Il y a deux semaines, après le dernier Conseil national de sécurité (CNS), nous avions interrogé : « Mais qui va veiller sur nous cet été ? » Notre impression était que les gouvernements et le GEES nous disaient...

    Lire la suite