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Relancer l’investissement public

Pour les Etats membres de la zone euro, l’investissement public ne peut pas être financé par l’émission d’obligations. En d’autres termes : seules les recettes fiscales courantes peuvent le financer. Une règle absurde qui met à mal le développement de projets publics, dans le secteur des énergies alternatives notamment.

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Chroniqueur Temps de lecture: 4 min

Depuis le début de cette année, la BCE a appliqué son programme de « quantitative easing » (QE), à savoir un programme qui injecte de grandes quantités d’argent dans l’économie. Chaque mois, la BCE achète 60 milliards d’euros d’obligations d’État et, ce faisant injecte le même montant d’argent dans l’économie. Jusqu’à aujourd’hui, le montant total de création de liquidités approche les 700 milliards d’euros.

Il ne fait guère de doute que cette injection massive de liquidités par la BCE a eu un effet positif sur les exportations. Elle a conduit à une dépréciation de l’euro par rapport aux principales devises (dollar, livre sterling) et a accru la compétitivité des exportateurs de la zone euro avec le reste du monde. La QE a également aidé à desserrer les conditions de crédit des banques, surtout en Italie où le crédit bancaire n’était pas disponible pour les petites et moyennes entreprises.

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