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Le français langue étrangère, l’oublié de la réforme Marcourt

L’Unécof, le Ciré, le Mrax et les centres d’intégration régionaux wallons s’inquiètent de la disparition du français langue étrangère dans la réforme de la formation initiale des enseignants. Une option essentielle au sein du parcours d’intégration des personnes d’origine étrangère. Ils remettront une pétition au ministre de l’Enseignement supérieur lundi.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

La réforme de la formation initiale des enseignants n’en finit plus de faire couler de l’encre. L’objectif : faire passer de trois à quatre ans le nombre d’années d’études et en profiter pour mieux former les instituteurs et les professeurs de demain. Le projet suscite pas mal de questions, notamment en ce qui concerne son financement. Le gouvernement PS-CDH de la Communauté française a d’ailleurs décidé de reporter sa mise en œuvre, initialement prévue en 2019, à 2020. Aujourd’hui, c’est un problème de fond qui est soulevé par plusieurs associations : la disparition du français langue étrangère (FLE). Cette matière forme les professeurs à enseigner le français aux personnes d’origine étrangère allophones, que ce soit directement dans les écoles (classes passerelles), via le parcours d’intégration pour les réfugiés ou encore la promotion sociale.

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