Accueil Monde Union européenne

Espagne: les défis qui attendent le nouveau Premier ministre Sanchez

Après la victoire de sa motion de censure contre Mariano Rajoy, le parti socialiste espagnol prend les rênes d’un pays en pleine crise territoriale et institutionnelle. En minorité au Parlement, son leader Pedro Sanchez aura une marge de manœuvre très limitée.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

Depuis Madrid,

Définitivement validée vendredi en fin de matinée par le vote de la motion de censure présentée par les socialistes -180 voix pour, 169 contre, une abstention –, la chute du conservateur Mariano Rajoy après sept ans au poste de premier ministre ouvre une nouvelle étape politique. Celle-ci s’annonce d’ores et déjà complexe. Pour le secrétaire général du parti socialiste (PSOE) Pedro Sanchez, devenu vendredi le septième chef de gouvernement espagnol depuis le retour de la démocratie en 1978, le plus dur commence. Voici les principaux défis auquel il devra faire face :

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par J. A. S. G., dimanche 2 décembre 2018, 6:59

    Bonne analise, celle qui est faite dans cette chronique, mais malheureusement, elle patit de ce que l'on pourrait qualifier de "daltonisme politique", et que patissent la plupart des chroniques sur le payssage politique espagnol: Podemos apparaissent comme des radicaux antiliberaux, mais ils sont les plus democrates (je n'oserais pas diré "les seuls", mais presque) de l'ensemble politique de l'Etat: voire simplement leurs positions sur la crise catalanes et leurs propositions pour la resolution du conflit. Le PP, qualifie souvent comme le centre droite, les conservateurs, bla bla, bla: il s'agit de l'extreme droite la plus exageree du continent, qui rendrait pale au FN de Marine (peut-etre pas telment a celui de Jean Marie), fonde par un exministre de la dictature franquiste, tortureur avere. Il a ete preside jusqu'a temps recents par un criminel de guerre, l'un des responsables de la tuerie en Irak en 2003, ce qu'il, a difference d'autres des responsables, n'a pas regrette. Et, par ailleurs, un farouche antieuropeiste, dans le sens le plus supremaciste (risible, lorsqu'on l'ecoute parler de la "race espagnole", et dramatique au meme temps). Les C,s (les autonommes Ciudadanos) sont qualifies comme des centristes liberaux, mais on oublie qu'ils sont nes en Catalogne il y a apeine vingt ans, comme force contraire au systeme educatif voulu par l'immense majorite de la population catalane, qui essait de preserver l'apprentissage de la langue autoctone. Est-ce que c'est ça centriste et liberal, essaier d'empecher la survivance des langues minoritàries? Et n'oublions non plus qu'ils ont concouru aux elections europeennes en alliance avec le partit d'extreme droite Libertas. Il s'agisserait, a mon avis, de la representation d'une option de droite dure (on pourrait dire entre LR et le Rassemblement de Marine). Ah, bon, oui, ils acceptent le marriage egalitaire et l'actuelle loi d'IVG, mais est-ce qu'ils avaient aujourd-hui une autre option?. Et finalement, le PSOE, oui, c'est de la socialdemocracie homologable a niveau europeen, mais ils sont aujourd-hui la representation pas seulment du centre politique, mais aussi social, economique, societale...C'est du vrai centrisme, si est-ce qu'une telle chose peut-elle aujourd-hui encore exister...

  • Posté par Miguel Roch, vendredi 1 juin 2018, 18:57

    Un président de gouvernement qui n'a pas été élu, issu d'un parti tout aussi corrompu que celui qu'il remplace et qui, pour avoir sa majorité, a du s'allier avec les rouges chiens-flutes et les nationalistes suprémacistes qui ont juré la destruction de l'Espagne. ça promet...

Aussi en Union Européenne

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs