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Julien Roy, le corps de la langue

L’acteur joue « t’Serclaes de Tilly », de William Cliff, créé l’an dernier et mis en scène par Dolorès Oscari.

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Julien Roy a gardé sa nationalité française, mais il s’est ancré en Belgique depuis 1971. Pour ce fils d’un écrivain, philosophe proche de Sartre, étudiant d’une haute école de commerce, Mai 68 a agi en révélateur. « J’ai attendu d’avoir 21 ans pour dire à mes parents : j’arrête mes études, je fais du théâtre. Le ciel leur tombait sur la tête ! Je me suis inscrit au cours de Tania Balachova, femme magnifique, au vrai charisme et qui s’entourait très bien : Michael Lonsdale, Claude Régy, Jean-Marie Serreau, Raymond Rouleau… Mais à l’époque on ne formait l’acteur que de la tête à la taille, en dessous, pas de corps ! J’ai donc travaillé le mime avec Marceau, j’ai filé à Bruxelles, chez Mudra, l’école de Béjart, puis au Conservatoire avec Claude Etienne et Pierre Laroche. La première personne à m’accueillir à Bruxelles, était Beatriz Margenat, soliste des Ballets du XXe  : nous avons partagé notre vie pendant plus de 40 ans. »

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