Accueil Société

«Lettres à Nour», une pièce sur la radicalisation jouée en prison

C’est dans un contexte sensible, et particulièrement à propos – quelques jours après l’attaque de Liège et en plein débat politique sur la radicalisation en prison – que la pièce de théâtre « Lettres à Nour » s’est jouée, ce dimanche soir, au sein de la prison d’Ittre.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

La prison d’Ittre est directement concernée par la radicalisation, puisqu’elle comprend depuis 2016 une aile De-Radex, où sont tenus isolés les détenus radicalisés considérés comme particulièrement dangereux en termes de recrutement ou d’endoctrinement. Pour cette raison, aucun des douze résidents actuels que compte l’aile ne figurait parmi les soixante et un spectateurs inscrits à la pièce de théâtre, programmée depuis deux mois.

Si le ramadan et le soleil ont suscité quelques désistements de dernières minutes, ils étaient une bonne trentaine à s’être déplacés pour assister à la pièce de Rachid Benzine, qui retrace, au fil des échanges épistolaires entre l’auteur et sa fille fictive, Nour, le départ en Irak de cette dernière (son mariage avec un soldat de Daesh, ses convictions révolutionnaires et pleines d’espoir, puis la désillusion). Un dialogue de sourds, marqué par la détresse de son père, par ailleurs islamologue, qui tente de lui faire voir raison.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs