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«Le Belge est un fin connaisseur»

Du 6 au 10 juin, la 3e édition de Cultures - The World Arts Fair se tient au Sablon, à Bruxelles. Mix des trois foires Bruneaf (Art tribal), BAAF (Art antique) et AAB (Art asiatique), elle rassemble près de 60 exposants internationaux. Le galeriste Didier Claes explique pourquoi l’art africain a le vent en poupe.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Il a quitté le Sablon il y a un an pour planter sa galerie dans le haut de la ville. Le marchand d’art bruxellois Didier Claes a voulu se rapprocher d’une nouvelle génération d’amateurs qui voit dans l’art africain autre chose que des masques et des fétiches. Comme, de la même façon, l’art asiatique ne se résume pas à des statues de Bouddhas, et l’art antique, à des sarcophages.

Les mots ont changé, en un siècle. On ne dit plus art primitif ou art premier ?

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