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La Flandre fait appel aux services d’imams pour déradicaliser en prison

Le sujet de la déradicalisation en prison est revenu sur le devant de la scène depuis la fusillade à Liège la semaine passée.

Temps de lecture: 1 min

La Flandre a décidé de faire appel à des imams pour amener à de meilleurs sentiments les prisonniers radicalisés pouvant bénéficier d’une libération conditionnelle, rapporte le Knack sur son site web.

Après la tuerie à caractère terroriste menée par Benjamin Herman à Liège la semaine dernière, le sujet de la déradicalisation en prison a repris en importance. En 2015, le ministre fédéral de la Justice Koen Geens (CD&V) avait opté pour une double solution face à ce défi : l’isolement de détenus prosélytes et prédicateurs de haine, et le monitoring des détenus susceptibles de se radicaliser.

Lancement d’un projet spécifique

Sur les conseils de deux conseillers flamands en déradicalisation, le ministre flamand du Bien-être Jo Vandeurzen (CD&V) vient de décider de lancer un projet spécifique destiné aux détenus en liberté conditionnelle.

Doté d’un montant de 174.000 euros par an, ce projet sera coordonné par deux imams connus en Flandre, à savoir Saïd Aberkan, conseiller principal sur les questions d’islam auprès des prisons flamandes, et Khalid Benhaddou, président de la plateforme des imams flamands (PVI).

Habitat

 

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10 Commentaires

  • Posté par Remi Baeyens, mercredi 6 juin 2018, 12:11

    Faire appel à des gens qui sont à la source du problème est assez critiquable. Il ne faut pas oublier que leurs préceptes permettent de mentir à des 'roumis' . Nous devons régler ce problème nous-mêmes. Dire qu'il y a deux islams (donc 2 corons) est ridicule.

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