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La FEB veut une prime pour lutter contre les emplois en pénurie

La fédération patronale propose une allocation de chômage plus élevée pour ceux qui suivent une formation à un métier où les candidats sont rares.

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Temps de lecture: 5 min

Le Premier ministre Charles Michel annonçait récemment dans nos colonnes un projet visant à s’attaquer durant la dernière année de législature aux emplois en pénurie. Le contexte, c’est que le nombre de postes vacants a augmenté de 54.000 unités en quatre ans. Et les professionnels du recrutement confirment leurs difficultés à trouver des candidats. D’où la proposition du Premier ministre.

Pieter Timmermans, l’administrateur délégué de la FEB, la coupole patronale fédérale, estime que s’attaquer à ce problème n’est pas un luxe. « J’ai vraiment beaucoup apprécié la suggestion de Charles Michel. Je sais que la situation est différente d’une région à l’autre, d’une sous-région à l’autre, mais quand je regarde les statistiques, je vois que le nombre d’emplois vacants monte. Nous sommes de loin le pays où cet indicateur est le plus élevé d’Europe. »

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4 Commentaires

  • Posté par Cafagna Luigi, vendredi 8 juin 2018, 22:57

    Ce serai bien mieux si la FEB créait un fonds pour la formation des chômeurs en entreprise que celle-ci embaucherait en connaissance de cause;utiliser l'argent collectif pour punir ceux qui ne trouverait pas de travail, c'est déjà prévoir peu d'embauches.

  • Posté par Petitjean Charles, vendredi 8 juin 2018, 16:59

    Excellent idée, comme d'habitude, de la FEB. Ainsi donc les entreprises de Belgique en manque de main d'oeuvre vont octroyer une prime à la formation aux demandeurs d'emplois, formation qu'elles organiseront elles-mêmes sur leurs propres deniers. C'est la solution la plus originale et la plus responsable. Nul doute que Michel et la NVA vont embrayer sur cette proposition dont on souligne en passant le grand sens de l'équité : "J'ai besoin ? Je forme. J'ai pas besoin ? Je ne forme pas". Décidément, rien de tel que l'initiative privée pour faire face aux attentes des actionnaires !

  • Posté par Van Schouwburg Jean-michel, vendredi 8 juin 2018, 7:37

    une bonne partie du problème provient du fait que RH, recruteurs etc... et les agences d'interim créent un maquis bureaucratique rendant la visibilité de et l'accessibilité à ces postes de travail en mettant une série de prérequis (formation préalable,filières et diplômes inexistants à l'école technique du coin, expérience professionnelle exigée, profil, ) face au demandeur d'emploi déstabilisé par sa situation de chômeur et les idées toutes faites des gens qui évaluent l'accès à une profession dont ils ignorent tout. Les interlocuteurs officiels du recrutement professionnel n'ont bien souvent aucune idée de la réalité d'un emploi donné. C'est devenu une conversation de sourds muets. Moi - même , expert (finalement) reconnu dans ma spécialité professionnelle ait constaté l'incompétence caractérisée et successive des trois délégués Ressources Humaines auxquels j'ai été confrontés. Des gens recrutés en fonction de leurs diplômes (management, marketing, psychologie etc) et non en fonction de leurs compétences relatives aux MÉTIERS de l'entreprise. La maladie actuelle de l'entreprise est le MANAGEMENT à la sauce actuelle. On en vient à mépriser le spécialiste professionnel au profit du carriériste MANAGER qui déforme la réalité et on rejette la faute sur le voisin plus faible plutôt que se remettre en question. une partie des chefs n'ont plus aucune idée de ce que font leurs employés . Il sont devenus les comptables robotisés des efforts d'autrui sans plus aucune évaluation humaine.

  • Posté par Didier Marc, vendredi 8 juin 2018, 6:56

    que les employeurs mettent les mains dans le cambuis : qu'ils proposent un emploi dès l'entame de la formation. avec sanction en cas de non embauche en fin de parcours. et éventuellement petit salaire. si ils en ont tellement besoin.... la loi de l'offre et de la demande, connaissent pas ?

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