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La FEB veut donner une prime pour lutter contre les emplois en pénurie

Le patron de la FEB propose aux chômeurs une allocation plus élevée s’ils se lancent dans une formation pour un métier où les candidats sont rares.

Temps de lecture: 2 min

Le Premier ministre lui-même en a fait un de ses chevaux de bataille : les métiers en pénurie. Dans un contexte de chômage, le nombre de postes vacants a augmenté de 54.000 unités en quatre ans. Pieter Timmermans, administrateur délégué de l’organisation patronale FEB, ne peut que soutenir la démarche. « J’ai vraiment beaucoup apprécié la suggestion de Charles Michel », explique-t-il dans un entretien au Soir.

Pour éviter que le phénomène n’ait un « impact sur la croissance », Pieter Timmermans a une idée, que son organisation a tout récemment glissée à l’oreille du Premier ministre : « Je propose de scinder l’allocation de chômage en deux parties. Une première partie serait le montant actuel, un montant qui, comme on le sait, diminue au fil du temps avant d’atteindre un plancher. Mais à ce montant, nous ajouterions une seconde partie, dont la valeur reste à déterminer, qui serait réservée à ceux qui acceptent de suivre une formation dans un métier en pénurie. » Par ailleurs, les chefs d’entreprise doivent prendre leurs responsabilités et arrêter d’espérer « trouver la perle rare qui satisfait toutes leurs exigences ».

Le patron des patrons voudrait également que les jeunes soient mieux informés sur les débouchés des études qu’ils entreprennent.

A lire sur Le Soir +: entretien avec Pieter Timmermans, le patron des patrons

 

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