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Martyres, bonnes poires ou trafiquantes? L’imbroglio judiciaire de deux journalistes hébergeuses

Dénoncée comme une affaire politique visant à intimider les hébergeurs de migrants, l’affaire de Myriem Berghe et Anouk Van Gestel est moins simple qu’il n’y parait.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 7 min

Des journalistes mises en examen pour avoir hébergé des migrants. L’info détonne dans un pays où le délit de solidarité n’existe pas. Surtout que les charges sont lourdes. Myriam Berghe et Anouk Van Gestel, figures de la presse féminine belge, sont accusées avec dix autres prévenus, d’appartenance à une organisation criminelle et de trafic d’êtres humains avec la circonstance aggravante de la minorité d’âge pour 12 des 95 victimes identifiées.

Les journalistes sont-elles les martyres d’une manoeuvre visant à intimider les hébergeurs ? Des militantes dépassées par leur combat ? Des nigaudes manipulées ? Ou des criminelles peu scrupuleuses ?

Rien de simple dans ce dossier confus, emmené depuis plus d’un an par la police judiciaire fédérale de Flandre-Orientale et qui sera finalement jugé cet automne à Bruxelles.

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11 Commentaires

  • Posté par Vrebos Jacques, jeudi 6 septembre 2018, 12:19

    Quelle est la formule à appliquer pour que "faire bon accueil à l'étranger voyageur" devienne réalité?

  • Posté par LIENARD NORBERT, jeudi 6 septembre 2018, 9:46

    Des bonnes femmes stupides

  • Posté par Vanderlinden Alfred, jeudi 6 septembre 2018, 17:58

    C'es vous qui êtes stupide Mr le petit misogyne.

  • Posté par Monsieur Alain, jeudi 6 septembre 2018, 9:40

    La justice reconnaîtra les siens.

  • Posté par Naeije Robert, dimanche 10 juin 2018, 9:20

    De plus en plus les journalistes veulent être acteurs des événements qu'ils (elles) rapportent. Cette perversion déontologique gangrène une presse telle que le Soir qui fut en son temps respectable.

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