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Être homosexuel à Bruxelles: «Un jour, on m’attendra au coin de la rue»

Ces dernières semaines, au moins trois agressions homophobes ont eu lieu à Bruxelles. En 2018, se promener librement dans la capitale européenne quand on fait partie de la communauté LGBTQ+ n’est toujours pas sans danger. Gays et lesbiennes témoignent de leur quotidien dans l’espace public.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 8 min

Il y a les regards. Lourds, insistants. Les remarques et les insultes. « Salut les filles ! » (à un couple d’hommes) : version gentille. « Bande de PD » ou « Sale gouine » : registre mainstream. « Tu veux me la sucer ? », « Je vais te défoncer » : sans commentaire.

Viennent alors les stratégies. Ne pas se tenir la main ou s’embrasser en rue. Contourner les rues « à risques ». Avec, en permanence à l’esprit, comme une cartographie virtuelle. Et son lot de frontières invisibles, celles où, par réflexe, on lâche la main de son ou de sa partenaire.

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5 Commentaires

  • Posté par Anne Lacourt, samedi 9 juin 2018, 17:41

    Triste qu'a notre epoque des individus se croient superieurs et se permettent d'aggresser des personnes qui ne demandent qu'a vivre une vie paisible... Et quant a ceux qui se permettent d'importer leur haine en Belgique, ils devraient simplement etre renvoyes chez eux.

  • Posté par Serge Vandeput, dimanche 10 juin 2018, 11:09

    Deux beaux exemplaires sortis tout droit du Gay pride.

  • Posté par Christian Radoux, samedi 9 juin 2018, 1:19

    Je ne comprends pas, en l'occurrence, ce mot "communauté", pas plus d'ailleurs que je ne comprendrais "communauté,hétérosexuelle". Et pour les mêmes raisons. Cela m'étonnerait en effet que les homosexuels, pour ne citer qu'eux, soient tous semblables et vivent dans un groupe uniforme où les différences et même les divergences, voire les oppositions n'existent pas. Ce mot cliché est aussi faux qu'énervant. Il y en a beaucoup d'autres. Par exemple, lus aujourd'hui : Tariq Ramadan est un "intellectuel", les réseaux FesseBouc et Touitteure sont "sociaux", etc. Quant elle frappe les journalistes, la psitaccose se manifeste par d'étonnanrs symptomes... Dont une paresse manifeste.

  • Posté par Christian Radoux, samedi 9 juin 2018, 14:03

    Désolé pour la faute de frappe : "Quand elle frappe...etc." Avec mes excuses : on devrait toujours se relire.

  • Posté par LIENARD NORBERT, vendredi 8 juin 2018, 23:51

    Ce qui est grave c est qu il y a quelques années les personnes lgtb trouvaient refuge dans l anonymat la diversité et la liberté de la capitale mais depuis que les musulmans se pensent au dessus de nos lois bien des choses ont changé et leurs libertés sont venues écraser les nôtres

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