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Un Mandarin trash et un Barbe-Bleue classe

À La Monnaie, Christophe Coppens pousse les deux œuvres à l’extrême. Associer « Le Château de Barbe-Bleue » au « Mandarin merveilleux » en une soirée homogène Bartók, excellente idée de La Monnaie. Une fusion réussie et dérangeante à la fois.

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L e Château de Barbe-Bleue est à coup sûr l’un des plus grands opéras du XXe siècle. On l’entend pourtant plus souvent au concert qu’on ne le voit sur une scène. Le problème de lui trouver un complément ne va pas en effet de soi. La Monnaie a eu l’heureuse idée de monter une soirée homogène Bartók en l’associant au Mandarin merveilleux.

Seulement voilà, ce rapprochement peut lui aussi créer problème, les deux œuvres relevant de systèmes totalement différents : l’atmosphère maîtrisée d’un opéra symbolique non exempt de noirceur pour la première, une pantomime, et non un ballet, qui se déroule dans un sordide bordel criminel pour la seconde. Le juste choix de Christophe Coppens est d’avoir traité chaque œuvre dans ses partis-pris les plus extrêmes où, à la sobriété magique du Château, répond le grotesque échevelé du Mandarin.

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