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L’hostilité commune à l’Iran réunit l’Arabie, les Emirats, les USA et Israël

Un tabou est en train de tomber dans le Golfe. Les relations avec Israël, longtemps interdites en raison de la solidarité avec les Palestiniens, se nouent discrètement. Pour combattre l’ennemi commun : l’Iran.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

C’est une histoire sordide. Des intrigues, comme un complot. A l’échelle de toute une région, la région la plus stratégique de la planète. Une illustration de l’adage le plus cynique et immoral en (géo)politique, « l’ennemi de mon ennemi est mon ami ». A la base, une obsession partagée. Qui porte le nom d’un pays : la république islamique d’Iran. Laquelle suscite une commune anxiété, disons même une peur existentielle, en Israël et dans le Golfe – surtout en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis et au Bahreïn. Le complot ? Faire cause commune contre l’Iran des ayatollahs et rallier les Etats-Unis dans le projet. Jusqu’ici, la conjuration fonctionne. Des embûches subsistent sur son chemin mais les conspirateurs restent confiants. Et, jusqu’à preuve du contraire, ils ont raison.

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