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L’Europe, empire éclaté de la migration

L’édito de Béatrice Delvaux

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 2 min

« Nous devons d’abord prendre en charge notre peuple, et pas toujours mettre le focus sur l’Europe tout entière.  » Cette phrase n’est pas signée d’un dirigeant hongrois ou polonais, autrichien, ou italien, d’un de ces gouvernants désormais au pouvoir dans certains pays européens et qui ont fait du nationalisme et du « stop » migratoire leur axe politique. Non, cette déclaration émane du ministre président de la Bavière, Markus Söder, et elle en dit beaucoup sur l’état de l’Union Européenne aujourd’hui alors, qu’un bras de fer oppose la chancelière Merkel à son ministre de l’Intérieur sur la politique migratoire allemande.

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8 Commentaires

  • Posté par Monsieur Alain, vendredi 22 juin 2018, 9:55

    Mme Delvaux, voici une très belle envolée lyrique; pour ce qui est du concret .... j'attends de voir la performance de nos politiques.

  • Posté par Michel Raurif, dimanche 17 juin 2018, 16:38

    Monsieur Capiaux . Vous avez tout à fait raison. Mais Madame Delvaux, elle croit encore que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ! Arrêtez de rêver, plus personne ne veut de cette population noire venant d'Afrique et non des pays en guerre .L'Italie donne un bon signal en les refusant ! La seule et unique solution est que tout les bateaux soient refusés dans tout les ports d'Europe. Car si les bateaux sont refusés, les passeurs n'ont plus de boulot !!! Quand allez-vous comprendre ? Les populations d'Europe ne veulent plus de cette migration qui coûte extrêmement chère et n'apporte absolument rien sauf du travail pour les polices d'Europe qui on autre chose à faire que de courir derrière eux .

  • Posté par Eric Lavenne, vendredi 15 juin 2018, 17:21

    Madame , vous trouverez ci dessous , à votre , texte , deux commentaires "antagonistes" qui résument assez bien ; "l'état " de nos nations , tout autant en plein schisme(s) ,et ce,en cours en Europe. Mais ,je me permettrai d'ajouter , que rien; jamais rien dans l'histoire n'a pu faire cesser ( durant de courtes périodes; exceptées) des déplacements(ici, encore NON massifs) de populations. Le "nœud " du problème se situe , bien là où ces personnes , vivaient ,il y a peu encore , paisiblement .Mais leurs équilibres se sont vus rompre et tous nous en connaissons; maintenant les premières résultantes,lesquelles d'ailleurs ne peuvent que s'avérer "faussement" surprenantes .Aussi , s'il est rare qu'un continent s'effondre en un jour ;notre UE est sérieusement confrontée à un nombre croissant d'énigmes à résoudre...et , tel que vous le faites "pressentir" la "tâche est (bien) devenue extrêmement difficile"

  • Posté par Capiaux Alain, vendredi 15 juin 2018, 16:00

    J'adore l'optimisme de Béatrice Delvaux alors qu'elle sait que son monde de bobos est entrain de sombrer ! Paradoxalement ce sont les bien pensants de son espèce qui en sont les premiers responsables en n'écoutant pas depuis des années les aspirations populaires. Je dirais même si je vais me faire allumer c'est bien fait vous avez perdu.

  • Posté par Stampe Jérôme, vendredi 15 juin 2018, 15:53

    Il n'y pas de grosse différence entre la CSU et le FIDESZ à mes yeux; il suffit de voir le soutien dont Viktor Orbán bénéficie en Bavière.

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