Remplacement des F-16: la décision pourrait n’intervenir qu’après l’été

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Le Premier ministre Charles Michel a laissé entendre vendredi que le dossier du remplacement des F-16, auquel postule la France avec son avion de combat Rafale, pourrait n’être tranché qu’après l’été, alors que la perspective d’une décision en juillet était évoquée jusque là.

«Il n’y a pas d’ultimatum par rapport au sommet de l’Otan (prévu en juillet), les offres remises dans le cadre de l’appel d’offres sont valables jusqu’au mois d’octobre», a déclaré Charles Michel lors d’une conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres. Un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des 29 pays de l’Otan est prévu les 11 et 12 juillet au siège de l’Alliance atlantique à Bruxelles.

Flotte vieillissante

Ce rendez-vous était souvent évoqué comme une date possible pour que la Belgique départage enfin les concurrents au remplacement de ses avions F-16 américains, sur fond d’exigences de Washington pour que les Européens dépensent davantage dans la défense. La Belgique avait lancé en mars 2017 une procédure d’achat de 34 avions de combat pour remplacer sa flotte vieillissante d’une cinquantaine de F-16, un achat estimé à 3,6 milliards d’euros.

Les trois candidats pour remplacer les F-16 sont l’avion F-35 du fabricant américain Lockheed Martin, le Typhoon du consortium européen Eurofighter et le Rafale du français Dassault.

 
 
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