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Charles Michel sur les journalistes de la RTBF arrêtés: «La liberté de la presse est garantie»

La police a procédé à l’arrestation administrative des journalistes RTBF ainsi que leurs trois techniciens alors qu’ils couvraient une action de contestation contre l’ouverture d’un nouveau centre fermé pour les familles.

Temps de lecture: 1 min

Les deux journalistes et les trois techniciens qui les accompagnaient, qui ont été arrêtés par la police alors qu’ils couvraient une action de protestation au centre fermé 127 bis à Steenokkerzeel, ont été libérés. L’Association des journalistes professionnels (AJP) avait annoncé qu’elle interpellera à ce sujet le Premier ministre Charles Michel et le ministre de l’Intérieur Jan Jambon. La RTBF envisagera avec ses avocats les recours à mettre en œuvre.

Ce mercredi soir, le Premier ministre a réagi sur son compte Twitter. Charles Michel écrit que « La Belgique est un Etat de droit. La liberté de la presse est garantie. Le travail de maintien de l’ordre par la police doit être respecté. La clarté sera faite ».

Pour rappel, la police a procédé à l’arrestation administrative des journalistes RTBF, Himad Messoudi et Julien Vlassenbroek, ainsi que leurs trois techniciens Marc Florent, Guy Talin et Jérémy Boisseau. Ils couvraient l’action de contestation du collectif #NotInMyName contre l’ouverture d’un nouveau centre fermé pour les familles à proximité de l’aéroport de Zaventem.

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12 Commentaires

  • Posté par Alex Verween, jeudi 21 juin 2018, 16:10

    La liberté de la presse... Bla Bla Bla

  • Posté par Monsieur Alain, jeudi 21 juin 2018, 11:12

    Je n'étais pas sur place et donc je ne sais pas ce qui s'est passé, je n'ai même pas vu les images. Des organes d'enquête indépendants feront la lumière là-dessus et nous serons (ou pas) mieux informés. Par contre, ce que je sais, pour l'avoir vécu dans des temps reculés (et prescrits !), c'est que lorsqu'une équipe TV est sur place, elle a besoin d'images pour réaliser son reportage et que, sous cette contrainte, la mise au point avec les organisateurs de "l'évènement" d'un scénario qui donne du "spectacle" est rentable pour les deux parties. Il convient aussi, dès le départ, de souligner que la présence d'une équipe TV sur place n'est pas, non-plus, le fruit du hasard. Si elle est sur place c'est qu'elle a été "invitée" par les organisateurs de l'évènement. En bref : une équipe TV ne se déplace que si elle est (r)assurée d'avoir des images pour captiver le téléspectateur.

  • Posté par Bricourt Noela, jeudi 21 juin 2018, 10:18

    La liberté de la presse est tellement garantie que la presse néerlandophone est centralisée à Anvers et que personne ne se préoccupe de ce qui s'y dit .

  • Posté par Charles Laurent, jeudi 21 juin 2018, 8:32

    Les motifs d'arrestation administrative sont strictement définis par la loi sur la fonction de police, principalement . Les images de l'arrestation des journalistes de la RTBF ne semblent pas s'inscrire dans le cadre de cette loi et me parait tout à fait illégale. Erreur ou dérive?

  • Posté par Claeys Alain, jeudi 21 juin 2018, 12:09

    Remarque totalement ridicule, en effet ! Parfois, il vaut mieux se taire, mais bon...

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