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Colombe Schneck: «Je voulais écrire sur la bonté»

L’auteure redonne leur part d’humanité et d’héroïsme à ces immigrées anonymes

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 3 min

Après avoir parlé d’elle-même dans Dix-sept ans, Colombe Schneck se tourne vers les autres avec ces Sœurs de miséricorde. Ce sont les sœurs de Marie-Immaculée, un ordre fondé en 1876 à Madrid pour accueillir les jeunes filles en détresse. Mais ce roman, c’est l’histoire d’Azul, qui a quitté sa Bolivie natale, sa chaleur et ses couleurs pour travailler en Europe, gagner un peu d’argent et l’envoyer dans son pays pour nourrir ses enfants. Une femme courageuse, modeste, bienveillante. Une héroïne. Dont Colombe Schneck décrit le parcours avec une économie de moyens, une simplicité et une efficacité prenantes, sans jamais céder au lyrisme, au pathétique. «  Je suis une adepte de la sobriété, je n’aime pas le pathos ni la plainte  », dit-elle.

Comment est né ce roman ?

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