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Élections en Turquie: et maintenant, place à l’hyperprésidence

En avril 2017, les Turcs avaient majoritairement voté pour une réforme de la Constitution proposée par Erdogan. Elle entre en vigueur dans la foulée des élections. Mais en quoi consiste-t-elle exactement ? Explications.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 3 min

Adieu système parlementaire ! Le régime d’ultra-présidentiel auquel Recep Tayyip Erdogan aspire depuis plusieurs années (et décrié par la majorité des partis), est maintenant libre d’entrer en vigueur. Voyant dans ces élections leur dernière chance d’arrêter Erdogan dans sa quête d’un pouvoir incontestable, des partis aussi différents que le CHP (social-démocrate), le Bon Parti (ultranationaliste laïc) et le Saadet (islamiste eurosceptique) ont noué une alliance inédite pour le volet législatif des élections, avec l’appui du parti prokurde HDP. «  L’idée de s’allier avec trois autres partis d’opposition pour faire vaciller l’AKP aux législatives, c’est aussi pour respecter l’envie de changement des Turcs. Ensemble, nous sommes plus forts. Et pour l’instant, la priorité c’est de rester forts face à l’AKP, au-delà des individualités de nos partis respectifs

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