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Le Mondial de Sara De Paduwa: «Le but de Platt, c’était la fin du monde»

Sara De Paduwa se souvient d’avoir regardé le foot pour repérer les beaux joueurs.

Temps de lecture: 2 min

Attirée par le sport depuis toujours, Sara De Paduwa a pu compter sur ses trois demi-frères pour lui faire découvrir le ballon rond dès le plus jeune âge. « Avec ma sœur, on jouait souvent avec eux dans le jardin, mais on finissait toujours par se retrouver au goal », sourit l’animatrice de la RTBF.

Née en 1980, c’est à l’été 1990 qu’elle a ses premiers souvenirs footballistiques. « Mon premier souvenir de Coupe du monde, c’est le match Angleterre-Belgique en huitièmes de finale du Mondial 1990, en Italie. C’était la fin des prolongations et on se voyait déjà en quarts de finale puisqu’avec Michel Preud’homme au but, on ne se voyait pas être battus lors de la séance des tirs au but. Mais à l’ultime minute, il y a eu ce but de David Platt qui nous éliminait. Ce but, c’était la fin du monde ! Je me souviens qu’on était chez mon père avec des amis et j’ai encore cette action dans le ventre, tellement ça a été difficile à vivre », se remémore-t-elle. Et d’avouer que ce n’est pas que pour le jeu qu’elle se postait devant sa télévision en ces premiers jours d’été 1990. « En tant que fille, c’était aussi pour voir quels étaient les joueurs les plus beaux (sourire). »

Roberto Baggio

Quatre ans après avoir pleuré le but de l’attaquant d’Arsenal face aux Diables rouges, c’est Roberto Baggio qui a fait mal au cœur de Sara De Paduwa. « Cela doit être horrible de rater un penalty comme ça, devant le monde entier, en finale d’un Mondial. »

Si elle apprécie le foot et qu’elle y accompagne son fiston qui s’y est mis, Sara De Paduwa ne suit pas le football belge au quotidien. Juste la Champions League un petit peu et les Diables rouges. « J’aime le côté fédérateur que peut procurer un événement comme la Coupe du monde, voir les gens unis derrière un seul but », raconte celle qui a regardé le premier match à la maison et le deuxième au Beau Vélo de RaVel. Avant de monter en puissance ? « J’aime regarder les matches et je trouve qu’on les voit mieux en petit comité que devant des écrans géants. Mais si la Belgique va loin dans la compétition, j’irai voir les matches là où il y a davantage de monde. Et le grimage évoluera aussi crescendo », sourit-elle encore.

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