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La lettre d’Ivan De Vadder: «L’utopie qui fait la force»

Ivan De Vadder se penche cette semaine dans sa chronique sur les livres des politiques flamands. Chacun y va de son idée (difficile à mettre en oeuvre) pour améliorer sa ville, sa région, la société.

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Temps de lecture: 6 min

C’est la saison idéale pour les livres écrits par des politiques. En Flandre, ce type de livre est généralement rédigé en vue des élections, mais pour être en mesure de les promouvoir au Boekenbeurs (la foire du livre très populaire au début du mois de novembre) les ouvrages doivent être publiés avant le mois d’octobre. Et ainsi, chaque année à la fin du printemps, les titres se succèdent rapidement : Leve Politiek (Vive la politique) de l’écologiste Kristof Calvo ; ou Vlaanderen voltooid met of zonder Brussel (La Flandre achevée avec ou sans Bruxelles) par Hendrik Vuye et Veerle Wouter (députés ex-N-VA), ou encore De strijd om de stad (La bataille des villes), du bourgmestre libéral de Malines, Bart Somers. Ce sont tous des livres du même genre : des utopies politiques. Les auteurs regardent vers l’avenir et projettent une image idéale désirable pour leur ville, leur région ou la société ; en réalisant parfaitement qu’à court terme cet avenir est irréalisable.

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2 Commentaires

  • Posté par Bricourt Noela, mercredi 27 juin 2018, 18:10

    J'ai posé la question à des hollandais de savoir les motifs pour lesquels les Hollandais parlent tous l'anglais. Il m'a été répondu qu'étant conscients qu'ils "n'iraient pas loin" avec le néerlandais, ils apprenaient l'anglais soit à l'école soit en écoutant les films en version originale sous titrés en néerlandais. C'est vrai que si on ne pratique pas, on oublie rapidement ce que l'on a appris d'une langue à l'école .Par contre on a souvent l'occasion de parler l'anglais. En voyage, par exemple et ce, dans pas mal de pays. et puis, jusqu'au brexit, l'anglais étaient une des deux langues européennes.

  • Posté par albert vynckier, mercredi 27 juin 2018, 17:17

    pour ma génération des plus de 40 ans, les efforts font place petit à petit aux habitudes et aux certitudes. changer de langue demanderait un gros effort aux jeunes mais c'est un défi intéressant et certainement prometteur, (partir en erasmus serait un jeu d'enfant pour eux), cela nous éloignerait de l'influence culturelle, politique de paris (attention j'aime paris et ce serait bien que les parisiens puissent dire que bruxelles a un air de petit londres, ce serait une bizarrerie culturelle au premier abord qui se justifie par la place qu'occupe le parlement européen.Imposer l'anglais jetterait des ponts entre le canada et nous et ouvrirait un nouveau champ des possibles, culturel, politique, historique intra européen, vraiment énorme mais ce nouveau dynamisme réclame une énergie créatrice, une volonté d'aller de l'avant qu'il faut maintenir et qui doit pouvoir construire ses propres fondations, ce projet devrait durer aussi longtemps que la belgique et l'europe existent mais les parisiens ne parlant souvent que le français ne partageraient peut-être pas le même point de vue. il faut reconnaître que le français est malmené à bruxelles mais pourquoi ne pas rêver un jour d'un anglais à l'accent bruxellois?

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