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CEB 2018: l’éveil, l’épreuve la moins bien réussie

Cette année, 90,63 % des élèves ont réussi leur certificat d’études de base. A noter : en éveil, le score moyen est en baisse, il est de 68,74 % en 2018, contre 79,25 % en 2016 et 74, 66 % en 2017.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

C’est la fin de l’année et le temps des remises de bulletin. Ce 27 juin a été particulier pour les 51.192 élèves de sixième année primaire qui ont passé leur CEB – certificat d’études de base. L’administration a rendu les résultats publics. Que faut-il en retenir ?

Un taux de réussite légèrement inférieur à la moyenne. 90,63 % des élèves ont décroché leur billet d’entrée pour les études secondaires. C’est supérieur aux résultats de 2017, qui avait été une année plus compliquée avec un taux de réussite de 85,5 %. Mais c’est légèrement inférieur au taux moyen des huit dernières années (91,6 %). Les élèves ont obtenu une moyenne de 75,72 % en français, de 75,92 % en mathématiques et de 68,74 % en éveil. Pour rappel, pour réussir, il faut obtenir 50 % dans chaque discipline.

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6 Commentaires

  • Posté par Jaspers Marie, jeudi 28 juin 2018, 16:23

    Un travail pour les pédagogues : analyser les questions d'éveil des différentes années et comprendre pourquoi l'épreuve d'éveil a été moins bien réussie.Il serait aussi très intéressant de savoir quelles connaissances et compétences demandaient ces questions, en quoi elles différaient de celles des années précédentes;Pour répondre à cette question, il faut en faire une analyse FINE!

  • Posté par Jaspers Marie, jeudi 28 juin 2018, 3:49

    Le CEB est une supercherie pour les élèves comme pour leurs parents car ils donnent des illusions qui ne se réalisent pas.L'école ne peut être démocratique que si elle dit la vérité aux élèves sur leur niveau! Les favorisés auront des personnes de leur entourage ou des connaissances pour les évaluer correctement et ainsi leur permettre de combler leurs lacunes, les autres n'ont que l'école!

  • Posté par Jaspers Marie, jeudi 28 juin 2018, 1:03

    Dominique Lafontaine;" Même si les épreuves portent sur les mêmes objets et les mêmes compétences, ce n’est pas la même épreuve d’une année à l’autre. Quoi qu’on fasse, il y a des différences de difficultés ".C'est une évidence : je prépare chaque année plusieurs élèves aux CEB et je vois les questions qui posent des difficultés, à tous, une année déterminée.Et comme je le prévois, l'année suivante ce genre de question n'est plus posé ou est posé, insidieusement, en plus simple.En maths, c'est très facile. Je donne un exemple : une année on demande de calculer le PGCD ou PPCM de deux nombres et si le ministère constate que cette question a été ratée par un grand nombre, alors l'année suivante on demande simplement de décomposer les deux nombres en facteurs premiers, qui une des étapes pour calculer le PGCD et le PPCM. Les concepteurs de questions avec l'expérience qu'ils acquièrent en connaissant les résultats question par question savent très bien ce qu'il y a lieu de poser pour obtenir un résultat supérieur ou égal à ceux des années antérieurs . C'est la raison pour laquelle le taux de réussite est pratiquement constant : on ne peut parler d'augmentation ou de diminution lorsqu'il s'agit de quelques dixièmes de %, parce que c'est négligeable : qui peut prétendre corriger au dixième près? Alors, pourquoi une telle différence en 2017? Les concepteurs de questions le savent sûrement, ce ne peut être un hasard! Je vois une raison ; les critiques sur les niveaux des CEB qui fusent de toute part!

  • Posté par Jaspers Marie, jeudi 28 juin 2018, 0:23

    Dominique Lafontaine : « Les différences de résultats tenaient bien plus aux difficultés du test qu’aux compétences des élèves », poursuit l’experte. Une question me préoccupe : comment madame Lafontaine évalue-t-elle la difficulté des tests? Jamais ,elle ne l'a spécifier.Je pense que la difficulté d'un test ne peut être établie que par une étude analytique, approfondie, rigoureuse des questions en spécifiant pour chaque question :1) le niveau scolaire (année scolaire) à partir des programmes officiels, des manuels scolaires et des informations sur ce qui est fait dans les classes ; 2) les exigences requises par chaque chapitre. J'ai fait ce travail pour tous les CEB de maths de 2009 à 2014, il figure dans un rapport envoyé à la ministre.J'y ai constaté que de 6 à 25 % seulement des questions étaient de niveau 6°P, que 40 % étaient de niveau 5°P et tout le reste inférieur.Quel type d'étude, madame Lafontaine, peut-elle m'opposer?

  • Posté par Jaspers Marie, jeudi 28 juin 2018, 0:03

    Une question m'interpelle : comment le CEB peut-il être réussi à 90 % alors que la société entière, ou presque , note les incompétences graves des élèves sortant du primaire : les élèves sortant du primaire ne savent ni lire, ni écrire, ni calculer.Les tables de multiplications ne sont pas maîtrisées.Pas d'importance diront certains, il y a les calculatrices! Non répond la méthode de Singapour pour l'étude des maths dans le primaire, les tables de multiplication sont fondamentales pour.....à lire dans un POINT récent.La méthode de Singapour, pour l'étude des maths, fait fureur dans le monde entier.Elle ne contient pas vraiment quelque chose de neuf mais reprend des idées d'il y a 50 ans et les concentre. Tiens, tiens, des méthodes anciennes remises à l'honneur! De quoi faire frémir les partisans du neuf à tout pris dans des matières qui sont connues depuis des siècles! Les caractéristiques de la méthode de Singapour sont1) l'étude des nombres en profondeur en en ayant une représentation concrète qui glisse progressivement vers l'abstraction. 2).Ensuite l'étude approfondie jusqu'à la maitrise "absolue" des tables de multiplication et des 4 opérations fondamentales ( fin de 4° primaire).Elle accorde autant d'importance au calcul mental qu'écrit.Actuellement l'arithmétique de base n'est pas maîtrisée par bon nombre d'adolescents qui en fin de secondaire ont encore de difficultés avec les tables et les fractions, le calcul mental, à un point tel que : "-1/4 +1", pose encore problème à certains.Selon les neurosciences, apparemment ignorées en FWB, la maitrise des nombres est fondamentales pour que l'esprit soit libéré pour se concentrer un problème.C'est tout l'opposé des diktats des pédagogues suivis par les inspecteurs de maths qui prônent la résolution de problème comme méthode d'apprentissage des nombres, les tables de multiplication et les règles de calcul.L'apport scientifique des neurosciences est cependant d'une logique implacable. Vous n'êtes pas encore convaincus des incompétences des élèves de 12 ans, alors demander leur de rédiger une phrase correcte au sujet du réchauffement climatique, par exemple.Vous serez édifié!

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