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Kompany, pas la sérénité escomptée

La seule inconnue dans l’esprit de Roberto Martinez se situait dans l’identité du défenseur central accompagnant Toby Alderweireld et Jan Vertonghen dans son trio défensif : Boyata, Vermaelen ou Kompany.

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Et si certains voulaient attendre le tant attendu quart de finale contre le Brésil pour lancer l’homme de Manchester City, Roberto Martinez avait décidé de prendre le risque d’entamer les débats face au Japon avec son leader sur le terrain.

Un risque tant on craint toujours les affres d’une nouvelle blessure pour « l’homme de verre » de la sélection chaque fois qu’il se lance dans un geste délicat comme son extension sur un centre de Kevin De Bruyne devant Kawashima dans le meilleur quart d’heure offensif des Diables en première période. Il n’en sera rien tout au long des nonante minutes d’une rencontre marquée par une deuxième période complètement folle.

Rassurant tant Vincent Kompany est, intrinsèquement, le meilleur défenseur central de cette génération. Peut-on en dire autant de sa prestation ? Non tant il a également sa part de responsabilité dans les difficultés défensives des Diables lors d’un deuxième acte où les Belges sont passés du cauchemar au rêve.

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